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le Bauhaus à la télé
j’ai découvert la série allemande «Bauhaus – Un temps nouveau» de six épisodes récemment. une histoire sur le Bauhaus, ce n’était déjà pas banal.
on parle de cette série comme étant l’histoire de Walter Gropius et Dörte Helm. pourtant, cela n’est qu’une des histoires.
on y voit des étudiants qui cherchent à faire les choses autrement. on y voit une équipe d’enseignants, dont Johannes Itten qui expérimente avec ses étudiantes et étudiants jusqu’à devenir une sorte de gourou. on présente bien la version sexiste de l’école, obligeant les filles à s’occuper de la cuisine et à prendre un cours de tissage, bien que l’idée de Gropius étant d’en faire une école d’art différente et égalitaire. on voit aussi la richesse créative des fêtes, des présentations aux autres étudiants. il faut ajouter le climat politique de l’époque, la guerre, la montée du nazisme, les mouvements artistiques mondiaux, etc.
ce n’est pas un documentaire, tout cela est une reconstitution dramatique pour la télé, mais j’ai beaucoup aimé. saisir l’ambiance générale est très intéressant. rares sont les séries qui se passent dans les écoles d’art, non?
il me reste le dernier épisode à écouter. cliquez ici pour voir la bande-annonce. bon visionnement.
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«this changes everything», le film
il faut écouter le film «This changes everything» («Tout peut changer» en français) sur la place des femmes dans le monde de l’image (surtout cinéma et télé).
on nous apprend que jusqu’à 5-6 ans, les filles et les garçons veulent les même choses. c’est après que ça commence à se diviser. si vous avez de jeunes filles autour de vous, vous ferez énormément de liens à visionner le film. on mesure mieux toute l’influence de ce problème sur ce qui nous est présenté. c’est beaucoup plus large que ce que l’on croit.
comment vous dire… j’ai tellement appris de choses en écoutant ce film. on réalise que notre monde d’images vient en grande partie des états-unis. un grand nombre de femmes, actrices, productrices, réalisatrices, etc. racontent leur expérience, leur choix, leur réalité qui nous touchent tous.
Geena Davis a créé une fondation pour trouver les chiffres réels parce que sinon, tout le monde vous dit que c’est une impression. on entend aussi Reese Witherspoon actrice mais maintenant une productrice engagée expliquer ses choix.
un film absolument fascinant. disponible sur les différentes plateformes. (attention, il y a un autre documentaire au même titre), celui dont je parle est réalisé par Tom Donahue. écoutez la bande annonce ici.
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mon activité pour la journée du collage
comme indiqué lundi, ça sera la journée mondiale du collage samedi prochain. l’activité que je vous propose est de faire le collage que vous voulez, un carré du format de votre choix, en intégrant les éléments graphiques que j’ai placé sur la feuille à télécharger ici.
il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, mais plutôt toute votre créativité. en couleur, en noir et blanc, etc.
envoyez-moi une photo de vos créations d’une bonne résolution et je les mettrai en ligne ici dimanche matin.
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deux sujets pour un vendredi
aujourd’hui j’ai pris le métro pour aller à l’atelier. nous étions trois par wagon, alors pas trop de stress. il y avait plus de monde au retour vers 2h30.
j’aimerais bien y aller souvent, mais ce n’est pas conseillé. alors j’ai rapporté plusieurs projets que je peux faire à la maison. j’ai du travail devant moi pour plusieurs jours.
j’ai envoyé ce matin aux abonné.e.s de mon bulletin une édition «spécial virus». on suggère fortement d’organiser ses journées pour profiter de ce moment plutôt que de le subir. j’ai donc fait hier une série de feuilles pour planifier vos journées et vos activités. vous les trouverez ici.
un clin d’oeil maintenant sur ce qui est beau naturellement. vous trouverez dans cet article les structures que créent les abeilles quand elles sont laissées libre. c’est absolument magnifique. on apprend que les abeilles de l’australie forment des structures différentes des britanniques.
prenez soin de vous!
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bulletin spécial avec vous
à force de lire sur l’épreuve que nous traversons, il y a des choses intéressantes qui ressortent. comme le fait de finalement aller au bout de notre dépendance plus ou moins importante aux écrans. car on a beau être branché à tout moment, la situation se développe et on fait pour le mieux. ça ne changera pas dans les prochaines heures.
sont apparus en ligne plusieurs défis créatifs, des choses à faire à la maison, bref, tout le monde y met du sien. je découvre l’ampleur de ce bel échange qui met de l’avant la collectivité dans son isolement.
j’aimerai vous envoyer un bulletin spécial vendredi. que faites-vous de vos journées? comment vous vous en sortez? des trucs/idées que vous avez trouvés? écrivez-moi et je ferai une compilation. fournissez-moi des liens et autres suggestions. on fera des découvertes, c’est certain. si vous lisez mon blogue, c’est que nous avons toutes et tous quelque chose en commun, non?
de mon côté, j’ai fait une grosse recette de sauce tomates, je prends ma pause café dehors et je lis beaucoup. étonnamment, je n’arrive pas à me décider pour un défi de dessins. pourtant… je suis comme figée, mais je vais finir par me décider dans les prochains jours.
photo Aniket Bhattacharya
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imaginez-en 365+1
je vous donne des nouvelles de mon projet 365+1. je vous en avais parlé ici et ici.
j’ai commencé récemment à plier et dater les feuilles. hier à l’atelier, j’en ai accroché quelques-unes pour voir l’effet. imaginez, il y en aura environ 135 par mur. je crois que le point de vue sera vraiment intéressant.
j’ai tout imprimé manuellement. je fais mes plaques sur du carton ondulé sur lequel je colle toutes sortes de matériaux. j’ajoute de nouvelles plaques tout au long du processus. pour l’encre, j’avais commencé avec de l’encre charbonnel aqua wash, mais devant la difficulté d’en avoir et la quantité que j’avais besoin, je suis passée à l’acrylique que je travaille avec un rouleau en mousse. il a fallu que je m’adapte un peu, mais là, ça va.
pour la première moitié du projet, je n’ai jamais utilisé de noir dans mes couleurs. mais en février, j’ai changé cette règle, idée d’essayer autre chose. j’ai encore plusieurs idées pour le type d’impression, des plaques, etc. ça mijote tout au long du processus, ce que j’adore.
la beauté d’un projet comme celui-ci est que j’imprime avec mon rouleau à pâte sans vraiment réfléchir et j’ai des résultats qui me fascinent, pas toujours, mais souvent. le lâcher-prise en quelque sorte.























