• air du temps,  artistique,  créativité,  sourire

    créations d’été

    l’été, on est dehors et on veut essayer de nouvelles choses.

    • occuper l’espace! pourquoi ne pas faire des pièces artistiques à installer dehors, comme cette forêt de cônes en plastique transparent accrochés aux branches. quelle ambiance avec les rayons de soleil qui passent au travers du feuillage.

    dessiner dans l’eau, directement. ça c’est de l’improvisation pure! écoutez la vidéo jusqu’à la fin.

    • vous cherchez du matériel à collage pour une journées de pluie? visitez le site d’europeana. des cahiers déjà prêts à être imprimés vous fourniront de quoi composer des collages hors de votre zun.

    • et finalement, quelque chose que j’ai fait cette année (la photo est l’inspiration), j’ai peint une branche de couleurs vives et je l’ai attachée parmi mes fleurs. ça fonctionne super bien. je l’ai fait avec de la peinture acrylique, à laquelle j’ai ajouté juste un peu de blanc pour l’opacité.

    je vous souhaite de belles semaines devant vous. je reviendrai sur ce blog autour du 8 août. collez-vous à la nature autant que vous pourrez!

  • air du temps,  artistique,  créativité,  curiosité,  sorties

    montréal, art et gratuités

    à la maison de la culture claude-léveillée, j’ai visité l’exposition de Caroline Hayeur, œuvres d’une résidence à l’insectarium. c’est passionnant. l’artiste a dû se créer des outils afin de prendre ses photos en infrarouge où sont quasi invisibles les insectes réputés pour leur camouflage. j’ai beaucoup aimé aussi, dans la salle du fond, une courte vidéo où elle explique ses recherches. cela est toujours très éclairant pour moi. il y a aussi une bande sonore qui a été développée pour cette exposition, portez attention!

    à la maison de la culture côte-des-neiges, j’ai ensuite visité l’exposition de l’artiste Yayo. il s’agit d’une belle réflexion sur la trop grande consommation de bouteilles d’eau en plastique et surtout, celles qu’on laisse ici et là et qui deviendront des déchets qui ne seront pas recyclés. j’ai aimé les installations, les carnets d’esquisses, les illustrations au mur. très beau projet malgré le sujet. sachez qu’il existe le livre «sos eau» sur cette histoire.

    un commentaire par contre, je comprends les coupures budgétaires, mais quand j’y suis allée, je n’ai trouvé personne à qui demander que la salle soit éclairée correctement. n’hésitez pas à le demander si vous y allez.

    finalement, dimanche en fin d’après-midi, il y avait une conférence au MEM (Centre des mémoires montréalaises). le musée a récemment fait l’acquisition de la collection wing’s du quartier chinois. ils faisaient des nouilles, mais surtout les biscuits de fortune que vous connaissez sûrement! avec Jean-Philippe Riopel, nous avons eu droit à l’histoire de la découverte de plusieurs milliers d’items et d’artéfacts reliés de près ou de loin à cette petite compagnie alimentaire du quartier chinois qui vient tout juste de fermer. c’est toute une saga que je n’aurais jamais soupçonnée. on en a un peu parlé dans les journaux, mais c’est beaucoup plus impressionnant qu’on le croit. il y aura une autre conférence à la fin août. ça aussi, gratuit.

    montréal, art, gratuit, oui, mais il faut chercher hors des sentiers battus.

  • air du temps,  artistique,  créativité,  point de vue

    qu’est-ce que l’art aujourd’hui?

    j’ai vu sur mon fil de nouvelles cette suite d’images qui propose une «définition» de ce qu’est l’art contemporain en ce moment.

    tiré du texte qui accompagne le billet de Dominique Brebion, artiste des caraïbes:

    «les artistes remettent en cause les catégories mêmes de l’art: l’objet, l’auteur, le musée, le spectateur, le vivant, le soin, l’archive. Ces artistes ne renouvellent pas seulement les sujets ou les matériaux; ils déplacent les fonctions mêmes de l’œuvre d’art.»

    rien de nouveau mais un excellent condensé d’un angle oublié de notre travail. si on crée pour le partager, le montrer, il ne s’agit plus de seulement mettre au mur. il y a un volet «expérience» qui est fort important, de même que la médiation culturelle, afin de faire le lien entre l’œuvre, l’intention de celle-ci et, finalement, le public.

    on pourrait avoir de belles discussions sur cette question.

  • air du temps,  artistique,  créativité,  livres

    livre: vous utilisez la gouache?

    j’ai commencé à utiliser la gouache en petits pots pélikan au cegep et j’ai continuer par la suite à l’utiliser pour mes compositions. j’ai des cahiers pleins. j’aime la gouache pour son opacité, mais surtout pour cet effet mat qui rejette la lumière, ce qui permet de voir les vraies couleurs.

    je vous présente aujourd’hui le livre «gouache for beginners» de Kate J. Birch. cet ouvrage de 128 pages présente beaucoup plus que l’utilisation de la gouache. comme c’est un livre pour les débutants, l’autrice offre au départ des chapitres sur la présentation du médium, ensuite, elle explique sommairement la théorie de la couleur et finalement des trucs de dessin, proportions, etc. cela représente la moitié du livre et est très bien expliqué.

    la suite est une série de projets à réaliser avec elle. le projet de la fraise, par exemple, est expliqué en six pages et de nombreuses photos. l’artiste aime le genre très réaliste, ce qui n’est pas un style que j’apprécie particulièrement, mais cela ne vous empêchera pas d’apprendre à bien travailler avec la gouache.

    dans son introduction, Kate explique que si on met du temps à l’apprentissage de quelque chose, ça donne des résultats. le dessin comme la cuisine. c’est sa ligne de pensée et beaucoup la mienne finalement.

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    un bizarre de week-end

    ce week-end, j’ai commencé à vider les tiroirs remplis d’œuvres. je suis passée au travers du travail que ma sœur ginette, décédée il y a trois ans, a fait dans les dernières années. bizarre de week-end.

    pour ce faire, je voulais être seule avec elle et ses dessins, ses gravures, sa démarche, sa façon de travailler, son organisation, son matériel. un moment que j’ai beaucoup apprécié pouvoir faire.

    toujours avec ma grande sœur, j’avais fait un peu la même chose avec les œuvres de mon père il y a quelques années.

    cela m’a vraiment sensibilisé à ce que représente fermer un atelier, surtout quand l’artiste est décédée et qu’elle n’a fait aucun ménage dans ses choses, trop faible et pas la tête à ça; on comprendra. son conjoint se sentait incapable de le faire. c’est un exercice complexe et très émotif: qu’est-ce qu’on garde, qu’est-ce qu’on donne, qu’est-ce qu’on jette, qu’est-ce qu’on brûle ou déchiquette…

    inévitable de se questionner sur… qu’est-ce qui arrivera avec mon atelier? nos ateliers? qui s’en occupera et comment? si vous avez des souhaits, il faut les communiquer à quelqu’un. bref, le temps passe et, évidemment, on est en plein mouvement à organiser des projets et à créer ici et là, mais il y a toujours un peu de ménage à faire et il faut le faire de temps à autre. nous sommes les mieux placées pour élaguer, classer, etc.

    le plus important est qu’il faut continuer de créer, c’est la vie ça!

  • air du temps,  artistique,  créativité

    Asta Norregaard dans le paysage

    je vous présente aujourd’hui une artiste de norvège, Asta Norregaard (1853–1933). cette créatrice ayant une large formation en art en europe, ce qui était rare à l’époque, fait enfin parler d’elle! une grande exposition lui est dédiée en ce moment à Oslo. donc on en parle un peu dans les médias internationaux.

    vous verrez plusieurs de ses tableaux magnifiques. des scènes de la vie quotidienne et plusieurs portraits. on peut lire une excellent biographie en ligne sur le site aware. je vous en recommande la lecture.

    si j’en parle aujourd’hui, c’est aussi parce que sur le site du musée, dans une autre section, on présente 104 œuvres de cette artiste dont plusieurs dessins et esquisses crayonnées. j’adore cette générosité à tout montrer. vous y trouverez des ébauches de portraits, mais surtout plusieurs paysages magnifiques. ces dessins de cahiers nous rapprochent de l’artiste et de ses intérêts de sujets.