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retour d’imazines
le mercredi, je vous présente en général un livre. cette semaine ça sera sur tout ce que j’ai rapporté d’imazines.
je l’avoue, j’ai un peu beaucoup créé cet événement pour me procurer des zines comme j’aime ici à magog, rencontrer des artistes du zines chaque année est un réel plaisir. une petite et magnifique communauté est en train de prendre forme.
je voudrais que vous remarquiez sur la photo, le large éventail de formats, couleurs, structures, papiers et sujets. je commence à peine à les regarder de plus près pour en apprécier tout le soin qui a été apporté à ces publications qui sont des bulles de bonheur à chaque fois car elles présentent toutes des mondes différents. on y parle de botanique, d’introspection, de réflexions diverses, de points de vue aussi riches que chaque personne qui l’a créé.
il y a une telle créativité à jouer avec le papier, à mélanger contenu et contenant.
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la tête en jello
voilà, imazines, c’était hier. un grand succès grâce à des exposant.e.s formidables, des gens créatifs et surtout sympathiques. pas de billet aujourd’hui sinon quelques photos. plus à venir bientôt parce que là, j’ai un peu la tête en jello…


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voir l’hiver et plus
je suis venue voir l’exposition «Compte d’hiver : au cœur du froid» à la galerie nationale à ottawa. il s’agit d’une exposition sur la beauté de la saison froide que j’aime, mais pas qu’ici. en parcourant l’exposition, nous avons le bonheur de découvrir l’hiver ailleurs, en europe par Gauguin par exemple, ajoutez des peintres des pays nordiques et bien sûr les peintres canadiens. une large part de l’exposition présente des œuvres des peuples autochtuns (problème d’auto-correction…) de partout au canada et c’est une portion très riche à voir.
une des grandes qualités de cette exposition est le large spectre représenté. on y voit des paysages assez traditionnels, mais aussi de l’art plus contemporain et c’est vraiment un angle riche à découvrir.
en haut, détail de tableaux de Doris McCarthy et Anne Savage.
une autre expo est au programme en ce moment, «regards sur la ville» présente une grande quantité de photos sur le thème de la ville qui viennent de leur collection permanente. c’est touchant, émouvant, bref, ça vaut le détour.
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l’univers de Katy Lemay
je suis allée voir l’exposition de Katy Lemay à la maison de la culture côtes des neiges à montréal. quelle magnifique visite. je connaissais son travail de collage et d’illustration, mais dans cette exposition, c’est tout son univers qu’on découvre: des cahiers, des ensembles de techniques mixtes, des oeuvres imprimées sur des voiles, sur des bouts de bâches et plusieurs petites installations.
j’ai adoré. l’ajout constant de photos anciennes est ici déployé de toutes sortes de façons, avec de vieux objets bien trouvés et associés avec des images, de la broderie, de l’aquarelle. on y trouve même de courtes animations vidéos. à voir absolument si vous êtes dans le coin. ce n’est pas long à visiter, mais très riche de points de vue. jusqu’au 30 novembre.
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clins d’œil d’un vendredi
je suis le travail artistique de Chris Ashworth depuis longtemps et je ne suis pas la seule. je vous partage aujoud’hui un «making of» de la création d’un collage à partir d’éléments graphiques d’un emballage. comment faire une composition très graphique à partir d’un emballage. tout est dans ce que l’on voit et ce qu’on juge intéressant à réutiliser.
il y a toutes sortes de passions et il existe un site britannique de maniaques de grosses roches. dans la nature, les rochers sont nombreux, les grosses roches plus rares. il faut y porter attention, se demander comment elles ont pu arriver là. en tous les cas, dans ce «club», j’ai découvert les généreuses aquarelles de Jon Pountney.
«J’ai peint mon propre cercle de pierre parce que je suis plongé dans l’idée de la mise en place de pierres; l’idée qu’ils contiennent une trace et de l’agrégation d’événements et de sentiments, qu’ils attirer les gens à travers le temps. Et les pierres elles-mêmes – les couleurs et les formes, immuable dans le temps de l’homme cadre. D’un point fixe dans le temps et dans l’espace, nous rappelant que nous sommes petits dans un océan de temps – peut-être une empreinte dans ma mémoire fait plus de 30 ans à la Rollright Stuns.»
effectivement, les humains de toutes les époques ont sans doute vu cette même roche que je regarde aujourd,hui. c’est presque magique.
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entre le paysage et l’impression d’un paysage
c’est l’été, le paysage est rempli de teintes de vert, de textures et feuillages variés, pourquoi ne pas essayer de mettre ça sur papier. le billet d’aujourd’hui vous présente deux propositions.
d’abord un workshop de l’artiste Rachel Cronin où on dessine dehors et on essaie plusieurs techniques. c’est un court reportage sur instagram, mais on peut le regarder quelques fois tellement de choses sont présentées. j’ai adoré la multiplicité des résultats et des médiums utilisés. sa page instagram est bien inspirante.
pour poursuivre sur la même lancée, dans ce workshop de Veronica Lawlor, on fait la composition du végétal en noir et blanc. elle nous présente les travaux de ses étudiant.e.s. on trouve toutes sortes de façons très créatives d’utiliser le trait et aussi le collage. c’est vraiment intéressant à parcourir.
parfois, on se complique trop la vie, même en art!
















