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biennale, 17 mai
première journée à la biennale de venise, par ce beau dimanche ensoleillé. aujourd’hui, visite du pavillon central seulement. tellement d’œuvres extraordinaires déjà en quelques heures à peine.
ma première présence à cette biennale fut en 2024, alors je ne peux que comparer avec cela. le principal attrait pour moi, est la possibilité de voir des œuvres qui viennent d’endroits dont nous voyons trop peu le travail des artistes. cette année plusieurs artistes d’afrique sont présents, mais c’est beaucoup plus large que ça.
cette année, il y a une présence nettement plus marqué d’œuvres sur papier, de gravures, de dessins, de collage, même du livre d’artiste. j’ai aussi vu du cyanotype (photo du haut).
le thème étant «in minor keys», la commissaire Koyo Kouoh voulait qu’on porte attention aux petites choses. le but n’est pas toujours atteint, mais parfois oui et magnifiquement.
je vous présente plusieurs photos, avec le nom des artistes plus bas.






• photo du haut : Adebunmi Gbadebo
• grande gravures: Alexa Kumiko Hatanaka
• livres d’artistes: Tammy Nguyen
• collage: Godfried Donkor
• gravures des mariées: Leonilda Gonzale -
une belle ressource française
on aime bien trouver des ressources en français sur le monde des artistes et sa réalité. j’ai découvert récemment le site «alternatif-art», un site de france. je vous envoie vers la page dédiée aux artistes.
on y parle de toute sorte de chose: comment réussir une activité porte-ouverte, comment monter un portfolio, etc. j’ai beaucoup aimé l’article «Le système de l’art aime-t-il encore ceux qui ont pris le temps de devenir eux-mêmes ?».
on peut aussi visualiser plusieurs portfolios d’artistes mais, ce sont surtout les articles qui ont attiré mon attention. ils explorent franchement plusieurs questions qu’on se pose. j’aime bien lire des angles venus d’ailleurs pour approfondir mes réflexions. intéressant.
ce blogue sera moins régulier pour une couple de semaines. je pars pour venise visiter la biennale d’art. on s’en reparle.
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l’art du croquis rapide avec Nishant
je vous présente aujourd’hui le livre «make (sneaky) art» de Nishant Jain, surnommé le «sneaky artist». après quelques démarches dans sa vie personnelle, Nishant a décidé de commencer à dessiner dans sa vie courante, au café, dans la rue, etc.
il explique bien cette transition vers le dessin dans le début de son livre. il n’est pas le premier à écrire sur le sketch rapide, mais, je dois avouer, il explique très bien ce choix dans son ouvrage largement illustré de 142 pages (plusieurs pages à voir sur le lien plus haut).


j’ai beaucoup aimé ses propos sur la planification des plans dans un dessin, que doit-on conserver, que doit-on oublier, comment composer, quelles lignes tracer pour suggérer un personnage. ça aussi très bien expliqué. de bons conseils comme d’avoir ses outils faciles à sortir pour s’y mettre rapidement, etc. beaucoup de trucs très pratiques comme ses dessins qui sont parfois à peine plus grand qu’une carte de visite.
aux états-unis, comme immigrant, il a reçu tous les types de regards suspicieux lors de ses courtes sessions de dessin. il en parle et souligne aussi l’importance du groupe.
Nishant est un excellent dessinateur et bon pédagogue. ses dessins sont très réussis. son instagram est ici. ça m’a donné le goût de m’y remettre (oui, je dis ça assez souvent finalement).
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quelques suivis d’atelier
je n’ai pas de gros projet pour l’instant dans l’atelier. je continue mes collages de cahier et des suivis de certains dossier. Fauve Jutras, notre organisatrice en chef du club de zines de magog, a parlé de nous à un autre amateur de zines lors de son voyage au portugal l’automne dernier. suite à cet échange, j’ai envoyé des zines à Miguel Correia pour sa collection. dernièrement, j’ai vu passer qu’il préparait l’exposition itinérante Saltimbancos Artistlibroj (qui commence à la bibliothèques de l’université d’Aveiro) et que trois de mes zines en feront partie. wow, toute une belle surprise.
j’avais aussi envoyé mon livre «prendre une marche» pour une exposition dans une galerie de nouvelle-zélande. là aussi, mon livre a été choisi.
ces bonnes nouvelles m’ont fait du bien après tous les refus que j’ai reçu depuis novembre (plus d’une dizaine).
samedi dernier, toujours par le club de zines, nous étions quelques-unes à se rencontrer pour faire du collage dans une microbrasserie de magog afin de souligner la journée mondiale du collage, le 9 mai. nous avons eu un après-midi de créativité et de partage qui a été très stimulant. faire des pages de collage avec le matériel des autres fait du bien. merci merci à la vie!
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deux inspirations par ce vendredi
quelqu’une m’a envoyé ce lien récemment. merci, je partage donc le travail de Maureen Nathan qui fait de la gravure. mais elle a une série intrigante et intéressante de souliers en papier. il s’agit de gravures, coupées et montées en 3D qui forment une sandale ou un soulier ouvert. elle les enduit ensuite de cire d’abeille. sur sa page instagram vous verrez plusieurs billets sur le sujet. je vous envoie aussi vers son site où on voit plusieurs de ses très inspirantes œuvres.
ensuite, une façon de voir la vie à travers une grille inspirée de la bande dessinée. l’artiste Roberto Masso découpe des grilles et regarde son environnement pour créer ainsi un narratif surprenant. que ce soit des gens, l’eau, un paysage, l’exercice fournit un nouveau regard. encore ici, parcourez sa page instagram pour découvrir plusieurs de ses grilles et expérimentations.
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livre du mercredi: souvenir en fleurs
vous vous souvenez avoir déjà placé des fleurs dans un livre? je ne me rappelle pas d’avoir fait ça très souvent. j’avais l’impression que presser ainsi des fleurs était assez limiter. pourtant, quand j’ai parcouru le livre «The Modern Flower Press» d’Amy Fielding et de Melissa Richardson, j’ai été agréablement surprise des variétés de fleurs mises sous presse, des projets et des diverses façons de faire cette activité (plusieurs photos sur le lien).
le duo possède une des meilleures boutiques de fleuristes de londres et elles ont aussi créé cette section pour les végétaux pressés.

comme j’adore jardiner, je pense que je vais m’essayer et intégrer ses végétaux dans des œuvres. le livre m’a ouvert une porte. j’ai beaucoup aimé les compositions que les créatrices font avec les fleurs, avec ou sans racines, elle jouent avec les variétés, les couleurs, les disposent sur du papier, sur des vitres, etc.
tout le processus est intéressant à parcourir. une vieille technique, mais j’ai réalisé qu’elle avait toujours sa place entre les pages de nos livres… la saison ne fait que commencer!

















