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venise, sur instagram
j’ai commencé à utiliser instagram pour vous partager quelques œuvres vues sur place.
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venise, dimanche 24 mai
les journées passent et la chaleur a pris soudain beaucoup de place. aujourd’hui, j’ai déambulé dans un quartier universitaire, visité l’exposition de la Georgie, trouvé des librairies, même trouvé des boites de livres à donner sur une rue. je me suis limité à un livre puisque j’en avais déjà acheté quelques-uns ailleurs.
en fin de journée, j’avais rendez-vous avec le groupe des urban sketchers de venise que j’avais contacté il y a quelques semaines.

pour cette rencontre, nous avons eu droit à une très large terrasse qui donnait sur une petite place, un canal et des toits que nous avons dessinés. ensuite, un peu de conversation. la responsable du groupe parlait français et les autres, un peu italien et tout le monde anglais. les échanges passaient d’une langue à l’autre. J’en ai profité pour leur poser plusieurs questions sur la vie à venise, comment ça se passe. c’est toujours riche d’en savoir un peu plus autrement que par les guides.

je n’avais pas vraiment de matériel, alors j’ai dessiné avec ce que j’avais. j’ai adoré cette expérience! merci au groupe de m’avoir si gentiment accueillie! vous pourrez voir quelques photos ici.
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biennale, jeudi 21 mai
j’ai visité tous les pavillons des jardins giardini. moins de coups d’émotion comme j’en avais vécu à la dernière édition.
il y a beaucoup à visiter dans la ville. plusieurs pavillons de pays se retrouvent ainsi dans des lieux plus inusités. j’ai été particulièrement touchée par l’œuvre de Sinisa Radulovic dans le pavillon du montenegro et de l’artiste polonais Tandeusz Kantor à la starak family fondation.
je découvre cette année qu’on nous charge souvent les frais d’entrée à la visite d’une expo d’artistes dans les fondations. un petit 10 euros ici, 15 euros là, pour l’instant, j’ai reculé souvent parce que, dans mon cas, la plupart des expositions me prennent 10 minutes à visiter (excusez, je ne veux vexer personne). par contre, les expositions représentant des pays, elles sont gratuites partout à venise. je dois avouer que le thème «in minor keys» est parfois difficile à cerner…
aujourd’hui, je commence l’arsenal. là, c’est le choix de la commissaire, donc l’angle du thème sera plus présent.
je vous présente quelques photos.
• les œuvres sur papier de l’artiste Abdebunmi Gbadebo où l’envers est aussi intéressant que le devant (le cyanotype du dernier billet était du même artiste).
• ensuite un tableau utilisant la technique de l’impression de l’artiste cubain Roberto Diago. mais son travail est beaucoup plus large et intéressant.
• un dessin de Tandeusz Kantor
• et finalement une structure amusante dans une des vitrines du pavillon de venise.




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biennale, 17 mai
première journée à la biennale de venise, par ce beau dimanche ensoleillé. aujourd’hui, visite du pavillon central seulement. tellement d’œuvres extraordinaires déjà en quelques heures à peine.
ma première présence à cette biennale fut en 2024, alors je ne peux que comparer avec cela. le principal attrait pour moi, est la possibilité de voir des œuvres qui viennent d’endroits dont nous voyons trop peu le travail des artistes. cette année plusieurs artistes d’afrique sont présents, mais c’est beaucoup plus large que ça.
cette année, il y a une présence nettement plus marqué d’œuvres sur papier, de gravures, de dessins, de collage, même du livre d’artiste. j’ai aussi vu du cyanotype (photo du haut).
le thème étant «in minor keys», la commissaire Koyo Kouoh voulait qu’on porte attention aux petites choses. le but n’est pas toujours atteint, mais parfois oui et magnifiquement.
je vous présente plusieurs photos, avec le nom des artistes plus bas.






• photo du haut : Adebunmi Gbadebo
• grande gravures: Alexa Kumiko Hatanaka
• livres d’artistes: Tammy Nguyen
• collage: Godfried Donkor
• gravures des mariées: Leonilda Gonzale -
une belle ressource française
on aime bien trouver des ressources en français sur le monde des artistes et sa réalité. j’ai découvert récemment le site «alternatif-art», un site de france. je vous envoie vers la page dédiée aux artistes.
on y parle de toute sorte de chose: comment réussir une activité porte-ouverte, comment monter un portfolio, etc. j’ai beaucoup aimé l’article «Le système de l’art aime-t-il encore ceux qui ont pris le temps de devenir eux-mêmes ?».
on peut aussi visualiser plusieurs portfolios d’artistes mais, ce sont surtout les articles qui ont attiré mon attention. ils explorent franchement plusieurs questions qu’on se pose. j’aime bien lire des angles venus d’ailleurs pour approfondir mes réflexions. intéressant.
ce blogue sera moins régulier pour une couple de semaines. je pars pour venise visiter la biennale d’art. on s’en reparle.
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l’art du croquis rapide avec Nishant
je vous présente aujourd’hui le livre «make (sneaky) art» de Nishant Jain, surnommé le «sneaky artist». après quelques démarches dans sa vie personnelle, Nishant a décidé de commencer à dessiner dans sa vie courante, au café, dans la rue, etc.
il explique bien cette transition vers le dessin dans le début de son livre. il n’est pas le premier à écrire sur le sketch rapide, mais, je dois avouer, il explique très bien ce choix dans son ouvrage largement illustré de 142 pages (plusieurs pages à voir sur le lien plus haut).


j’ai beaucoup aimé ses propos sur la planification des plans dans un dessin, que doit-on conserver, que doit-on oublier, comment composer, quelles lignes tracer pour suggérer un personnage. ça aussi très bien expliqué. de bons conseils comme d’avoir ses outils faciles à sortir pour s’y mettre rapidement, etc. beaucoup de trucs très pratiques comme ses dessins qui sont parfois à peine plus grand qu’une carte de visite.
aux états-unis, comme immigrant, il a reçu tous les types de regards suspicieux lors de ses courtes sessions de dessin. il en parle et souligne aussi l’importance du groupe.
Nishant est un excellent dessinateur et bon pédagogue. ses dessins sont très réussis. son instagram est ici. ça m’a donné le goût de m’y remettre (oui, je dis ça assez souvent finalement).
















