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de la typo qui bouge pour quelque chose
j’adore la typo, ce n’est un secret pour personne. les quelques mois où j’ai bidouillé dans flash, il y a quelques années, l’aspect le plus excitant était la possibilité de faire bouger ma typo. une véritable nouveauté à l’époque. je pouvais faire ça toute seule et assez facilement. sur ce blog, on a répertorié quelques animations seulement typo. évidemment, la musique et le rythme sont essentiel à ce genre de film, mais c’est vraiment rafraîchissant à regarder. pas de photos, pas d’effets spéciaux, etc. c’est tout simple et c’est franchement très réussi.
bon visionnement!
*plusieurs liens vers d’autres films sont ajoutés dans les commentaires.
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les salons du week-end prochains
à noter dans votre agenda : quelques salons supplémentaires pour voir ce qui se fait en design «fait main» à montréal ou dans les environs.
il est toujours très intéressant de voir la profusion de bonnes idées qui deviennent de petites entreprises.
à encourager absolument.
il y a d’abord le désormais connu «souk à la sat». information sur le site.et en remplacement du rusty plum, il y aura cette année (et pour les prochaines années aussi, je l’espère) hot cakes craft fair.
du 14 au 16 décembre, dans le sous-sol de l’église Saint-Enfant-Jésus, 5039 St. Dominique (même emplacement qu’expozine)
les heures sont pour le 14, de 12-8h • le 15, de 11-6h • le 16 de11-5h.
merci marie-pier -
les derniers icebergs
un autre magnifique site de photos. les derniers icebergs : époustouflant, pour dire le moins. encore ici, inspirant pour des dessins. on voudrait y être, mais bien chaudement habillé, je vous l’accorde. ils sont tout de même chanceux ceux et celles qui peuvent voir cette partie de la planète en vrai !
sur ce projet, les photos sont de camille seaman, une jeune américaine. -
les maisons rouges suédoises
on découvre des différences culturelles tous les jours.
dernièrement, je suis tombée sur cet article où on parlait des maisons rouges suédoises. apparemment une particularité. en visionnant les images, l’architecture souvent curieuse de ces petites maisons m’a fait sourire. ça ferait de bien beaux dessins me suis-je dit. comme les bicoques de pêcheur qu’on retrouve bien agrippées au rocher au bord de la mer en nouvelle-écosse, ou les «cabanons» des jardins anglais… bref, l’inspiration est partout!
mais pour en revenir aux maisons rouges, il s’agit d’une série qui fait partie d’un livre et d’une exposition à paris du photographe Olle Norling. on peut lire toute l’information sur le sujet ici. -
voir un carnet de françois vincent

aujourd’hui, j’ai visité l’expo de françois vincent à l’espace création dans l’édifice de lotoquébec, rue sherbrooke. une exposition «mise en scène». j’y allais pour ses carnets, parce qu’il en avait beaucoup parlé en entrevue.intéressant cette façon de monter l’expo pour nous mener vers ce lieu au fond de la salle. on avance vers l’aspect plus personnel du travail de françois vincent. on regarde son carnet défiler sur un dvd dans un lieu quasiment clos.
dommage qu’on ne puisse voir qu’un montage de 15 minutes sur le sujet. pour avoir aperçu ses carnets dans un autre reportage télé l’an passé, il me semble qu’on aurait pu installer une couple de lieux pour nous permettre dans voir plus.
de toute façon, c’est à voir pour la richesse de ses jeux de couleurs. beaucoup de leçons à tirer de son travail.
l’extra, c’est le petit livret que l’on peut garder en souvenir juste avant d’entrer dans l’espace destiné au visionnement. un petit carnet en noir et blanc avec quelques pages de dessins et une entrevue.
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histoire de design à l’uqam

à visiter absolument, l’exposition sur le design québécois, des années 30 à nos jours. j’y vais cette semaine.
très bon texte d’emmanuelle viera dans le journal le devoir du samedi 24 novembre.
il y a peu de chose sur le design québécois au sens large et à chaque fois, ça vient de l’uqam. heureusement pour nous que quelqu’un s’en occupe quelque part…tiré de l’article :
«Le design, c’est l’art de la vie qui s’inscrit dans une dimension quotidienne, explique John R. Porter, directeur du Musée national des beaux-arts du Québec, et c’est ce qui le rend particulièrement attachant et accessible. Je compare souvent le cheminement du design québécois à celui de l’art québécois. Au départ, le design d’ici a été très influencé par l’extérieur, et plus on avançait dans le temps, moins cette influence se faisait sentir. Aujourd’hui, certaines disciplines du design québécois sont devenues de véritables moteurs, capables de rayonner sur l’extérieur. Constructeur d’identité, le design d’ici illumine notre quotidien, il nous ressemble et nous rassemble, mais avant tout, il sert à embellir nos vies», dit-il.au centre de design jusqu’au 16 décembre et c’est gratuit!

















