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ici, déchets = art

le projet «Recology San Francisco» est une résidence de quatre mois offerte à des artistes. leur matière première: 44 acres des matières recyclables de la ville.
on peut voir les résultats de quelques artistes, mais aussi le «work in progress» sur leur page flickr qui offre, finalement, ce qui est le plus intéressant à voir. jetez un oeil aussi sur les oeuvres des étudiants. vraiment intéressant.projet surprenant!
question: et que fait-on avec des oeuvres après?…via craftzine
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vacances d’après pâques

je termine aujourd’hui ma semaine de vacances «d’après pâques». il a fait beau et chaud (lire dehors en t-shirt) et il a fait froid (manteau d’hiver et gants). j’ai passé ma semaine à l’atelier. donc pas vraiment eu le temps de voir ce qui se passait ailleurs que sur ma table de travail.j’ai fait des collages dans mon carnet, j’ai travaillé sur un nouveau zine «hemerocallis» fait à partir d’esquisses numérisées de plusieurs de mes carnets. et finalement mon livre «body(e)motion» qui avance un peu tous les jours. je me suis acheté du bon papier pour faire des collages que je pourrai vendre éventuellement. j’ai acheté du fil et des boutons pour relier joliment mon zine sur les fleurs hémérocalles. tous des projets en développement.
une bien belle semaine en fait.
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«emotive», mon livre en devenir

en ce moment je travaille à mon livre d’artiste (qui n’a pas encore de nom) mais qui porte sur les émotions. en espérant qu’il sera accepté pour l’exposition «emotive».
j’ai passé le mois de mars en incubation sur la question, en essayant diverses choses et formes. je me suis arrêtée sur neuf émotions à travailler.la version finale sera un livre tranché en trois. j’ai donc trouvé de vieux livres de même format que cécile, ma coloc d’atelier, a coupé pour moi. chaque partie de livre contiendra des bouts d’histoire, des collages ou l’inscription d’une émotion choisie.
l’idée que le «touché» était directement relié aux émotions me revenait souvent. j’ai demandé à trois amies (gigi. dominique, geneviève) qui travaillent avec le tissu de me faire parvenir des retailles. dans leur grande générosité, j’en ai reçu beaucoup! (de quoi faire d’autres projets de livre à partir de cette matière…) j’ai choisi une trentaine de tissus qui serviront d’onglets pour trouver les pages du livre où je suis intervenue.
ce projet se développe un peu plus tous les jours. peu de choses sont vraiment arrêtées, mais ça commence à prendre forme et j’aime beaucoup ce que ça devient.
aujourd’hui j’ai travaillé la couverture (multiple) et le support. cette nouvelle version n’est pas dans les photos…
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graphisme: toutes époques confondues
andrei robu, designer de roumanie, présente le site «designers go to heaven» très riche de propositions graphiques. en fait, on regarde défiler une grande quantité de travaux très bien choisis, mais sans système de classification. on voit, côte à côte, des projets d’europe de l’est des années 40, des projets américains des années 60, des travaux plus récents ou plus vieux encore.
ça permet un nouveau regard sur la création graphique. une bien belle idée. il y a une multitude de projets qui ne vieillissent pas du tout.
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dessiner au cinéma

samedi dernier, on pouvait lire dans le journal le devoir, un article fort intéressant sur le livre «gainsbourg (hors champ)». le film vient de sortir ici et sylvain cormier nous entretient surtout sur le livre/carnet de croquis de sfar.l’intérêt pour moi a été de lire que le cinéaste (auteur-dessinateur de BD avant tout) avait dessiné tout au long du processus du film, même pendant les journées de tournage. il en résulte de nombreux carnets de notes et dessins.
«Tout juste une «sélection de dessins issus des quarante carnets qui m’ont accompagné tout au long du projet Gainsbourg», écrit Sfar dans la note liminaire de la somptueuse chose. Il précise: «Ce sont principalement des dessins d’écriture. Ils m’ont servi à convaincre les différents collaborateurs. Ces dessins m’ont permis de me faire une idée de mon histoire, puis de tout expliquer à mon équipe.»
«En clair, ça veut dire qu’en plus d’avoir rêvé et scénarisé son film en dessinant tout seul dans son coin, puis d’avoir utilisé le dessin comme mode de communication à toutes les étapes de la préparation du tournage et pendant le tournage même, Sfar disposait sur les plateaux et les extérieurs d’une sorte de panoplie portative du dessinateur compulsif: «une table pliante et une lampe de spéléologue et un carnet/gouaches/aquarelles». À tout moment, il pouvait dessiner. Et dessinait.»
sur le site du film, il est possible de voir un soixantaine de pages de ses carnets.
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1er avril…

comment résister en ce premier avril devant ces poissons «toutou» ! il s’agit de création de mimi kirchner, artiste américaine qui crée une multitude de poupées et autres objets rembourrés. très joli.
on peut voir plusieurs photos de ses poissons sur sa page flickr à partir de cette photo.via suprbo.

















