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la rencontre amoureuse en 40 jours
Timothy Goodman est un designer graphique, un illustrateur et un directeur artistique de new york. beaucoup de belles créations à voir sur son site. très prolifique le designer.
ce qui a attiré mon attention est son projet «forty days of dating». il s’agit d’un site parallèle où il nous présente les échanges de deux personnes qui se fréquentent, Jessica et lui-même. deux amis qui étaient célibataires en même temps et qui ont eu le goût de tenter cette expérience.
pour chaque journée, deux courtes phrases calligraphiées par différents designers. à gauche, la version de Jessica et à droite, celle de Timothy. quand vous cliquez sur les phrases, vous pouvez lire les deux points de vue de la journée et même des textos échangés.
en plus de l’attrait typographique de l’aventure, les contenus de chacune des journées avec les commentaires sont fort intéressants et humanisent beaucoup le contenu du site. à lire à petites doses.
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curiosités d’un mercredi: café et l’école de la vie
se réveiller avec l’odeur du café fraichement filtré? ça serait possible grâce à ce cadran/cafetière nouveau genre, parfait pour le maniaque d’objet «design» en vous. mais si la mise en marche de l’appareil fait du bruit, à quoi bon le cadran…
je ne sais pas si vous connaissez l’organisme britannique «The School of Life»? il s’agit d’une «école» qui aide à vivre, à réfléchir sur nos émotions, à traverser les hauts et les bas de nos vies. l’organisme offre plusieurs activités, conférences, quelques bandes sonores et des courts films. ne vivant pas à londres (malheureusement), c’est surtout sur cette partie que j’ai jeté mon coup d’oeil. sur leur chaine youtube vous trouverez des vidéos sur toutes sortes de sujets, j’ai particulièrement aimé «What is Art for?». les films sont beaux graphiquement et les contenus tout aussi intéressants.
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nouvelles de l’atelier
ce week-end j’ai terminé une nouvelle petite série de cahiers pas blancs. la première série datait de quelques années et elle était épuisée depuis un bout de temps. cette nouvelle édition est maintenant disponible en ligne.
par la même occasion, j’ai décidé de vous offrir un spécial de la rentrée (un peu tardif, je l’avoue…) allez jeter un coup d’oeil, deux cahiers pour 25$ (+ frais d’envoi) jusqu’au 15 octobre.
j’ai aussi préparé une série de nouvelles cartes à distribuer aux visiteurs de la 2e édition de la biennale de livres d’artiste au portage, qui aura lieu le week-end prochain. il reste encore un morceau à brocher à ce que vous voyez.
et finalement, j’ai ajouter quelques photos supplémentaires de mon livre «prière de communiquer avec moi» sur ma page flickr.
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quand le tableau devient vêtement
voici le travail qu’a fait l’artiste et designer finlandais Daniel Palillo. il crée des vêtements très particuliers, colorés et graphiques. il n’y a pas vraiment de saison dans ses créations, plutôt des idées, des concepts poussés très loin. un esprit très créatif, pour les vêtements comme pour les tableaux.
«Palillo’s pieces seem to relay that life is too short to be wearing simple collared shirts or black turtlenecks.»
pour sa collection été 2015, le designer présente une exposition à NY où il a jumelé un tableau et un vêtement. c’est vraiment très intéressant à voir. on peut visionner plusieurs associations ici et en savoir un peu plus sur sa démarche ici. intéressant.
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les lettres à la main… sur la planète
l’art du lettrage à la main est quelque chose qui s’est perdu… et que certains ont retrouvé pour notre plus grand bonheur. voici deux publications en ligne pour en voir un peu plus.
le premier est un «faux» magazine sur le sujet: «manualetra». présentation très professionnelle, vous y trouverez plusieurs exemples, plusieurs styles, intéressant.
une deuxième publication: «Senyas Pilipinas: Pinoy Hand-Painted Signs». il s’agit d’un livre donnant un portrait planétaire des affichages où la typo est tracée à la main. souvent coloré, souvent dessiné avec application, mais pas toujours, on y trouve de bons et de mauvais exemples. il reste que toutes ces lettres sont plus charmantes qu’une enseigne platement plastifiée. sourire.
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selfie au musée: est-ce un mal nécessaire?
faire un selfie au musée est une chose acceptée par la plupart des institutions qui voient là un peu de promotion. saviez-vous qu’il y a une journée dédié à cette activité?
j’avoue être un peu dépassée par le réflexe de se photographier à tout vent. à lire sur le sujet, l’intéressante chronique de Fabien Deglise dans le devoir il y a quelques jours.
«Sur son blogue il y a quelques jours, le Britannique Michael Savage, qui se présente comme “historien de l’art grincheux”, déplorait d’ailleurs les conséquences de ces changements de politique photographique à la National Gallery de Londres, où désormais les salles d’exposition sont envahies par des hordes de visiteurs visiblement plus intéressés par la prise de photos d’oeuvres, la mise en scène de leur visite, que par la contemplation des oeuvres exposées. “Il n’y a désormais plus d’espoir pour l’amateur d’art qui souhaite en profiter simplement”, écrit-il.
j’ai bien aimé les commentaires aussi. quand j’ai visité l’exposition Chihuli au MBA, j’ai réalisé à quel point les gens ne faisaient que prendre des photos, personne ne regardait les pièces de verres «en vrai» plus de 30 secondes. comment alors en admirer le jeu des couleurs et leur magnifique transparence. il est difficile de ne pas être dérangé par tous ces gens qui cherchent le bon angle. à londres, j’ai observé une jeune femme qui a photographié systématiquement toutes les pages d’un carnet de Léonard de Vinci tout en discutant avec son amie de chose qui n’avait rien à voir avec le sujet des photos.
je suis une grincheuse moi aussi, à n’en pas douter.
























