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la mode masculine et des perruques
nous avons souvent l’impression que la mode masculine est restée très sobre pendant de longues années. mais en fait, elle a toujours eu ses tendances et ses saisons.
«Reigning Men: Fashion in Menswear, 1715–2015» était une exposition qui s’est terminée récemment au Los Angeles County Museum of Art. j’ai découvert cet événement par un billet sur les perruques qu’il a fallu réaliser pour cette expo.
300 ans de mode pour homme exigeaient de faire des têtes différentes. mais comment les faire? Deborah Ambrosino a trouvé une solution magnifique. 116 perruques différentes ont été créées, une a demandé plus de 74 heures de travail. elles sont faites du tissu utilisé par les tailleurs depuis toujours.
«I thought, what is masculine? While a lot of what is considered masculine seems to have morphed over the last 300 years, the art and rules of tailoring have remained essentially the same. So I looked at the fabrics used in tailoring. I realized that the hair canvas used to shape the torsos of men’s suit jackets had the widest variety of malleability, texture, and color.»
l’entrevue est fort intéressante. une belle recherche créative!
vous trouverez même des patrons de vêtements anciens en format pdf sur le site.
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nos amis virtuels ne comptent pas vraiment…
avez-vous des amis, des vrais amis? je ne parle pas de votre fanclub facebook, mais de ceux et celles qui sont là quand il vous arrive des bonnes et des moins bonnes choses?
avoir des amis, avoir des contacts et des échanges avec des vrais humains est bon pour la santé.
«Actuellement, les recherches nous confirment que l’interaction en personne représente la plus importante forme de contact social, car elle procure des bienfaits physiques et psychologiques. Selon des études dirigées par Lisa Berkman de l’Université Harvard et par Julianne Holt-Lunstad de l’Université Brigham Young, les gens qui font l’expérience de formes diversifiées de contact social – intime ou plus distant, comme le contact avec des voisins et des collègues – mènent une meilleure vie lorsqu’on les compare à ceux essentiellement solitaires et isolés ou ceux dont le contact social est presque exclusivement numérique.»
à lire absolument, cette chronique sur infopresse. on y présente une courte entrevue avec Susan Pinker, auteure du livre The Village Effect: How Face-to-Face Contact Can Make Us Happier, Healthier, and Smarter.
on dit aussi que les gens qui ont une vie sociale vivent plus vieux. alors, lâchez vos écrans de temps à autre!
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du beau «bricolage» japonais
j’ai acheté récemment le livre «zakka, créations japonaises» (24$) un peu par hasard. il s’agit de 145 petites créations japonaises à faire soi-même. les auteurs sont «tuesday», un jeune couple.
ce petit livre est rempli de projets faciles à réaliser et toujours dans le goût du jour. les photos sont très réussies et inspirantes. à travers le livre, les auteurs nous présentent d’autres amis créatifs à travers le monde et leurs projets. finalement, à la fin, vous avez les détails nécessaires à la réalisation.
j’ai beaucoup aimé qu’on puisse facilement personnaliser chaque projet à son goût, ce qui laisse une large place la créativité.
ils ont aussi un site où vous pouvez voir toute l’étendue de leur talent. visitez la section «experimentals» pour voir les DIY.
c’est certain qu’il y a pinterest, mais parfois, consulter un livre en papier, c’est bien aussi.
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je serai à Lausanne!
en février dernier j’ai reçu un courriel de Danielle Blouin, que je ne connaissais pas à l’époque. elle m’invitait à faire partie d’une délégation d’artistes du livres pour un événement qui aurait lieu à Lausanne. L’organisme Tirage limité invitait cinq artistes québécois pour son événement «Vivre le Québec livre!». nous y présenterons nos livres d’artistes parmi d’autres artistes du livre suisses. n’est-ce pas une opportunité formidable? je me pince encore…
de plus, nous visiterons des ateliers de gravure, des collections et des musées et irons visiter le département de livre d’artiste à la Haute École d’art et de design de Genève. tout un programme! je vous en reparlerai bien sûr. pour le moment, je prépare ce voyage et je suis très excitée d’en faire partie avec des gens aussi formidables.
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le monde de Dietlind Wolf
le monde créatif de Dietlind Wolf (allemagne). elle fait des tonnes de choses, et particulièrement du stylisme et des photos de grande qualité. c’est simple, chaleureux et différent. il est certain qu’on voit ce genre de stylisme assez souvent, mais rarement aussi bien réalisé. elle a travaillé pour de nombreuses publications.
ses reportages photo sont magnifiques et très inspirants. si vous chercher a bâtir une image à partir d’objets, allez voir son site, vous aurez la tête remplie de très beaux exemples. remarquez dans son jeu de deux photos, elle joue beaucoup avec des plans très approchés et des plans plus larges. elle utilise judicieusement les flous aussi.
suivez la par les billets de son blogue, ou allez voir plusieurs de ses photos ici.
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un livre éclairant
une de mes amies, que je ne vois pas souvent, était en train de lire le livre «Catching the big fish» quand je l’ai vu à ma porte ouverte d’atelier l’an dernier. elle en disait beaucoup de bien et dans le brouhaha de la journée, je pense que je lui ai même emprunté sur le champ sans lui demander son avis et s’en m’en apercevoir.
je pense à Minh souvent, parce que son livre est sur ma table et je n’avais toujours pas commencé à le lire. shame on me! aujourd’hui, oui, et j’ai été charmée et touchée. c’est tellement ça!
«Ideas are like fish. If you want to catch little fish, you can stay in the shallow water. But if you want to catch the big fish, you’ve got to go deeper. Down deep, the fish are more powerful and more pure.They’re huge and abstract. And they’re very beautiful.»
si le processus créatif et la méditation (parce que ça va un peu ensemble finalement) vous intéressent, vous aimerez ce livre tout simple. David Lynch y partage son cheminement, sans plus. pas de grandes leçons, mais plutôt de belles évidences. bien que le livre soit en anglais, il est très facile à comprendre.
je vais m’en acheter une copie et remettre enfin le livre à sa propriétaire!






















