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votez pour une couverture de magazine
si le monde du magazine au québec vous intéresse, vous pouvez voter pour la page couverture de votre choix sur le site «magazines du québec».
j’ai voté pour «en route», parce que j’en connais un peu la grille intérieure que je trouve assez intéressante. pour un magazine qui n’est pas vendu en kiosque (c’est le magazine d’avion d’air canada), la couverture est malheureusement sans surprise.mais en fait, il faut voter pour la couverture seulement. puis-je avouer n’avoir eu aucun coup de coeur ?
c’est épouvantable de réaliser ça… suis-je la seule ?vous pouvez voter jusqu’au 18 avril prochain.
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la démarche de martin venezky
j’ai son livre «it is beautiful…then gun» (publié en 2005) depuis deux ans sur ma table d’atelier. martin venezky est un graphiste américain qui fait des choses , à mon point de vue, tout à fait extraordinaires. j’ai feuilleté son livre très souvent. je ne fais que quelques pages à chaque fois. trop fort. et finalement, vendredi dernier, je me suis mis à le lire.
on commençait à parler beaucoup des designers dans les années 90. et venesky ne parlait pas trop fort. son travail le faisait pour lui. ce qu’il y a de très particulier, c’est son approche. beaucoup de «à la main», finition ordinateur. de l’émotion et aucune règle sinon un vrai souci du contenu à mettre en page. plutôt rare et très artistique.
dans la première partie de son livre, il parle des nombreux objets qu’il ramasse, de leur «mise en place» dans son environnement, et combien les souvenirs sont importants pour lui. il explique simplement sa démarche, il parle de ses collages organiques qui s’équilibrent d’eux-mêmes.
selon lui, il y aurait deux niveaux dans la société, la version «top-down», le niveau organisé de nos sociétés, le niveau qui prend du temps à bouger à cause de sa structure figée et il y a «bottom-up», celles du peuple, la vague organique constamment en mouvement qui peut bouger spontanément.
vraiment intéressant.c’est comme son travail, je le lis quelques pages à la fois, et je prends des notes et ça m’inspire.
pour lire une entrevue.
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échange pour collage virtuel tout à fait personnel
les artistes Dave Rau et Josh Bertrand sont derrière le projet red labor, projet d’échange de collage virtuel. les deux protagonistes fournissent en ligne diverses photos à haute résolution, ce qui vous permet de développer un collage numérique de qualité. le choix des photos lui-même est vraiment surprenant et particulier. il y a de la place pour faire des choses très originales. voir ci-dessus.
on attend avec impatience les résultats des autres participants.promenez -vous sur le site, voir d’autres projets à eux.
via drawn. -
photographier en tuile

pep ventosa est un photographe catalan qui vit à san francisco.ça fait un bout de temps que j’ai ce site en signet. bien que les photos sont toujours les mêmes, je continue à le visiter. peut être parce que les photos d’amsterdam me font rêver à chaque fois. mais pas seulement ça…
toute cette série de photos collées, on a tous déjà vu ça quelque part, ou même essayé de le faire (je l’ai fait souvent, mais pas avec autant de succès). j’adore la netteté du détail, les saturations différentes, les échelles un peu faussées.
on sent que chaque tuile a été travaillée longuement pour arriver à se fondre dans l’ensemble. impressionnant. et tout ça, avec une technique qui semble toute naïve au départ… -
comme une visite dans une jolie papeterie
un joli site sur la reliure, les objects «papier», les petits livres. bref, comme une visite dans la papeterie de vos rêves. des idées, des projets, des références. angela liguori vit à boston, publie et crée des produits de papier personnalisés avec une touche tout européenne.
inspirant. -
bâtiments abandonnés, pas loin de chez vous

il y a quelque temps, je soulignais le reportage photos très étrange d’un pavillon d’université laissé à l’abandon. un commentaire m’a informé depuis (merci fab) qu’il s’agissait de l’université de liège en belgique.eh bien, montréal aussi a son photographe de fin du monde, il s’agit de jogues rivard. sur son site, il est possible de voir plusieurs de ses reportages. il s’agit d’un photographe autodidacte qui fige le temps depuis qu’il a quinze ans. dans un article du devoir du 29 mars dernier, il explique qu’il ne touche jamais à rien, aucune mise en scène. vraiment saisissant.
il expose quelques-unes de ses photos à la galerie monopoli jusqu’au 10 mai.
















