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artistes du vendredi
alanna cavanagh est une jeune illustratrice de toronto. ses travaux de typographie à la main, accompagnés de ses illustrations, m’ont particulièrement intéressé. ses illustrations et sérigraphies sont aussi très réussies. voilà un belle démonstration que de travailler un peu son style d’écriture est un outil intéressant à utiliser en mise en pages.stina persson est une illustratrice de stockholm. son approche de l’aquarelle est très particulière. le dessin de mode est ici très présent. il y a un peu de travail infographique derrière les images, mais le ton est personnel et les mélanges de couleurs sont superbes.
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sourire d’un mercredi: paris-new york
paris-new york, deux villes trépidantes, mais tellement différentes. un studio de design s’est amusé à nous identifier les différences, bien clairement, à partir d’un large éventail de symboles. un exercice très efficace que nous présente l’agence française ViiiZ aka Vahram Muratyan. le concept continue de se développer ici.
merci jen pour ce lien!
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irma boom parle de ses livres

quand irma boom (designer graphique, hollande) fait la mise en page d’un livre, ça devient une oeuvre à part entière. on dit souvent que le graphiste doit laisser tout l’espace à l’oeuvre présentée, mais dans son cas, c’est pousser l’oeuvre et l’expérience du livre à un niveau supérieur.elle explique dans ce petit film, que son défi personnel est de pousser les limites de la production du livre. pas des choses fait manuellement mais plutôt mécaniquement. pour elle, c’est la démocratisation du livre qui est exprimé par cette façon de faire. si le livre est vraiment une belle pièce et qu’en plus il est diffusé largement, elle a atteint son objectif.
à voir, ses petites maquettes de livres.
quand je vais en hollande, j’achète des livres (la plupart du temps en néerlandais) dont elle a fait la mise en pages, car regarder ses livres est toujours une expérience graphique de haut niveau.
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la recherche artistique de jessica helfand
la recherche artistique de quelqu’un qui a une formation graphique est assez peu documentée. ici, jessica helfand partage avec nous cette démarche. elle avait un studio à rome pour quelques mois. elle a dédié son temps à l’exploration artistique d’un dessin ou d’une gestuelle qui se répétait depuis longtemps chez elle. jessica a exploité ce geste avec différents médiums et coloris. il n’y a pas d’aboutissement réel pour nous, mais ce n’est pas important. sa démarche et la «lecture» qu’elle en fait est bien intéressant à lire.
jessica s’est fait un mantra d’une citation de l’artiste américain philip guston (que je viens de découvrir):
«What kind of work would you be doing if you thought no un was looking?» he once said. «Do that work.»éclairant!
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de belles pages…
Gebrauchsgraphik était un magazine allemand sur le design et la publicité. début de la publication: autour de 1924, fin de cette publication? on dit 1944, mais on trouve des numéros des années 60. bref, l’information glanée ici et là est un peu confuse. j’en parle surtout parce que ses pages couvertures sont encore aujourd’hui absolument rafraîchissantes. un bon design reste un bon design et ça fonctionne en architecture comme en graphisme.
j’ai eu un grand plaisir à voir les quelques pages supplémentaires chez ce collectionneur via flickr, les années 50 et 60 sont particulièrement riches. à visionner lorsque nos concepts deviennent trop compliqués… on s’y «nettoie» les yeux en quelque sorte.
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30 jolies fontes gratuites (eh oui!)

elles sont (encore une fois) répertoriées dans ce billet sur smashing magazine. un site qui en découvre souvent et leur choix est toujours de grande qualité.avis aux intéressés.













