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une plante sur mon bureau
chaque employé devrait avoir une plante sur son bureau. voici la conclusion de cette réflexion trouvée sur le site ted. on ne parle pas ici d’une grosse plante de bureau pour tout le monde, on parle d’avoir «sa» plante.
oui, on peut s’arranger pour que nous ayons un beau lieu de travail, attrayant, réconfortant, avec des heures payées. pourtant un employeur/ingénieur de la colombie-britannique a suivi le conseil de son épouse/partenaire : chaque employé devrait avoir une plante sur son bureau.
une vingtaine de plantes, une vingtaine d’employés. chacun devait se choisir une plante selon le point de vue de cette dernière et lui apposer son nom sur une étiquette: ma nouvelle amie est (nom de l’employée).
une belle augmentation de productivité plus tard (rien de scientifique ici) et même 5 ans après le début de cette aventure, aucune des plantes n’est morte.
il faut parcourir l’article et si vous voulez en savoir plus et écouter la conférence qui vous rapportera plusieurs autres statistiques du bienfait d’avoir une plante à soi dans son milieu de travail.
photo de Olena Sergienko
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renouveau dans la nature morte
quelques pommes, un bol et une pièce de vaisselle, on imagine une nature morte classique. voici deux artistes qui ont un peu brassé la cage à leur façon.
d’abord les quelques photographies du projet «not longer life» de Quatre Caps qui est un regroupement d’architectes d’espagne. ils ont repris des tableaux de nature morte connus et les ont mis à jour question de nous rappeler la trop large place de ce plastique d’utilisation unique qui remplit notre monde. une magnifique recherche utilisant le prétexte de la nature morte pour nous faire réfléchir sur un sujet important.
via design boom
ensuite, les objets usuels de l’artiste Jaye Schlesinger qui a de son côté fait des tableaux de petits formats de toutes ses possessions.
le projet a commencé par une volonté de se départir de tout ce qu’elle conservait sans raison. l’artiste a peint 380 des objets qu’elle avait conservés. lire la première page sur cette démarche. à voir pour le large spectre de tout ce que cela veut dire. un projet ambitieux. ici, l’objet est plutôt seul sur un fond sobre. faites le tour de son site, il y a beaucoup à voir.
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les arbres dans nos vies
les bourgeons apparaitront bientôt. j’adore les arbres. j’adore les regarder, écouter le vent qui passe à travers leurs branches. j’aime profondément les espaces ombragés qu’ils nous donnent et cette humanité qu’ils ajoutent à la ville.
j’ai adoré cette belle idée de la ville de melbourne. ils ont associé une adresse courriel à chaque arbre de leur territoire (70,000!) afin que les gens puissent leur faire savoir quand un des arbres avait besoin de soin.
qu’est-il arrivé? les gens de partout dans le monde ont écrit aux arbres comme s’ils étaient des personnes. touchant. lisez les messages et voyez la photo des arbres sur le site. Si les villes peuvent finalement comprendre qu’un arbre peut fournir de l’aide autant psychologique qu’écologique, ça serait une bien belle nouvelle!
écrire en arbres c’est possible avec la fonte de Katie Holten. chaque lettre est représentée par une variété. à utiliser dans votre prochain un message codé.
«The Tree Alphabet (which you can download free) was developed by Katie Holten, un of the first recipients of an artist-in-residency with NYC Parks, which tasks artists to explore “the intersection of art, urban ecology, sustainability, nature, and design.”»
vous pouvez aussi l’utiliser en ligne ici.
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de la couleur!
sur le site «color leap» vous trouverez des harmonies de couleur selon leur époque. une belle idée et surtout une ressource intéressante. le nombre et la variété des couleurs évoluent avec la recherche, leurs composantes, etc. j’ai beaucoup aimé. d’après ce que je comprends, le site débute et s’enrichira avec le temps. comme la recherche de couleur est souvent une belle façon de sortir de sa zun de confort, pourquoi ne pas y aller avec les époques.
le deuxième lien, «Coral Cities» de Craig Taylor, présente une façon originale de visualiser la circulation dans les villes.
«For the past six months I have been fascinated by the concept of making city networks look like living corals. The varying patterns of urban forms are inherently dictated by their road network; a complex, seemingly organic connection of links moving people across their city.»
Il s’agit en fait de démonter l’information à partir d’un graphique qui a l’air d’un corail en évolution. c’est magnifique. le choix des couleurs, l’animation du réseau, etc. comme quoi, les sciences et la présentation visuelle sont ici très bien utilisées. j’adore!
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un bain de forest et autres sons
vous avez un été en ville? vous devriez prendre un bain de forest! depuis de nombreuses années, on connait le bienfait d’être à l’extérieur. les japonais ont nommé la chose «shinrin yoku». lire le billet ici pour en savoir plus.
il s’agit en fait de s’assoir près des arbres. dans un parc, une cour arrière, tout est bon. maintenant, laissez tomber toutes distractions et laissez votre cerveau tranquille. ça devient finalement assez méditatif. pas de livre, pas de technologie, portez attention à ce qui vous entoure, sans plus. idéalement 2h, mais apparemment, au bout de 20 minutes, on voit une différence.
je vous dirais que dessiner ce que vous voyez est bon aussi, mais ça, c’est moi.
le son est un autre aspect souvent oublié. quand on ne peut aller au parc, écouter les sons de la nature, ça fait du bien aussi. la BBC Earth a mis en ligne des films/bandes-son d’une durée de 10 heures (!) dans différents environnements: la montagne, la jungle, le désert, le corail, etc. certains sont assez surprenants. vous en trouverez quelques-uns ici et pour voir toute la série (environ une dizaine) recherchez dans les vidéos «bbc earth 10 hours» pour tous les trouver.
jusqu’ici, j’ai entendu (et vu) des choses pas croyables. toujours extraordinaire, comme tout ce que fait la bbc.
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l’océan, le beau sujet
l’océan, c’est ce qu’ont en commun les deux sites proposés aujourd’hui.
le premier vient du magazine cercle, une publication un peu étrange, mais qui touche toujours des sujets que j’aime.
dans son dernier numéro (#5), j’ai retenu les photos sous-marines de Shane Gross en noir et blanc, ce qui est rare pour ce genre de photo. j’ai beaucoup aimé les illustrations de Rob Bailey qui soulignent les lignes décalées sous l’eau et les photos de Tadao Cern avec ses dormeurs à bronzer sur le sable.
ensuite, il faut voir les oeuvres de Thirza Schaap.
«As a child, I would walk over beaches and through fields and forests to collect beautiful shells, shimmering stuns, feathers and funnily shaped branches.
Much later, after I had moved from Holland to South Africa, I found myself doing the same thing. Only to discover, that I started filling my pockets with trash instead of treasure.»un projet artistique fort intéressant.





















