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le style dans la rue et au musée
sur le site du new york magazine cette semaine, il y avait un contraste que je trouvais intéressant de partager.
la mode est un domaine fort exigeant en créativité: les collections, les styles, les designers, les tendances, etc. c’est un milieu extrêmement prolifique. on parle depuis quelques années des déchets générés par cette industrie et de la quantité de perte (que fait-on des restants de collection vous pensez? souvent on les détruit tout simplement).
dans ce reportage on présente les gens de new york photographiés dans la rue. ce n’est pas des designers officiellement, mais c’est nécessairement des gens créatifs. leur «ensemble» est un judicieux mélange de style et de sources assemblées avec beaucoup de personnalité et un budget sans doute raisonnable.
parallèlement, visionnez les vêtements des gens riches et célèbres qui sont allés au fameux MET gala du metropolitain museum. c’était lundi dernier et toutes et tous sont habillés par des designers de grands noms et où le budget semble sans réelle limite. que feront les mieux nantis de tous ces vêtements de luxe?
vous me direz où vous trouverez les gens les plus créatifs…
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le végétal d’ailleurs
pour faire suite à mon billet de mercredi dernier, je vous présente le travail de Chelsea Baker (australie). La jeune femme décore des gousses de semences trouvées dans son environnement.
«Due to their nature, all seedpods are
naturally imperfect (which is what I love most about them), and the
colours may differ slightly in person due to your display.**»je vous suggère fortement d’aller visiter ce billet sur design boom très illustré avec un texte explicatif, car on ne trouve pas beaucoup de détails sur son site. ou sa page instagram.
j’ai vraiment beaucoup aimé. c’est fou comment la végétation de l’australie semble sortir d’un film de science-fiction avec leurs formes et structures si différentes de nos végétaux d’ici.
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les photos de Levon Biss
j’adore la macrophotographie et ce qu’elle nous permet de voir.
j’ai acheté le dernier livre du photographe Levon Biss, un britannique qui a aussi fait des photos d’insectes à couper le souffle (j’en avais parlé ici en 2017). son livre «The Hidden Beauty of Seeds & Fruits» porte cette fois-ci sur les semences et le résultat est absolument magnifique.
vous y trouverez en grand format les graines de différentes plantes du Royal Botanic Garden Edinburgh. par la force de ses images, l’artiste nous présente de véritables chefs-d’oeuvre de design. ce livre nous permet d’en apprécier toute la beauté. un peu plus d’informations ici.
le photographe a tenu à nous démontrer la richesse des structures, des textures et des couleurs. comme souvent, les graines sont à l’intérieur d’une sorte de capsule et ici, Biss a pris soin de nous présenter comment l’ensemble est organisé afin de se multiplier sans l’aide de l’humain. encore ici, l’intelligence de la nature à son meilleur. le livre présente 117 semences parmi les milliers auxquels il avait accès. à voir!
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l’artiste et son branding: ça change
dans le monde des réseaux sociaux, qu’est-ce que l’image d’une artiste? j’ai trouvé l’article «Welcome to the post-sellout era» de Yasmin Gagne très éclairant sur le sujet.
qu’est-ce que le branding pour une artiste? est-ce important dans notre monde d’écrans? la journaliste mentionne la poétesse Amanda Gorman qui a lu son poème à l’investiture de Biden. tout le monde en a parlé.
par la suite, la poétesse a signé des ententes de promotion pour des produits de beauté et de mode. elle a maintenant 3,7 millions d’adeptes. elle est passée de poète activiste à potentiel de branding en moins d’une semaine.
mais dans le fond, c’était le même genre d’histoire pour michel-ange, les écrans en moins. dans la plupart des grandes œuvres que nous admirons dans les musées, il s’agit d’hommes d’affaires de l’époque qui demandaient à être placés quelque part dans le tableau en échange de financement pour l’artiste.
les grandes compagnies veulent se faire une belle et bonne image pour rejoindre leur clientèle et pour ce faire, vont vers les gens qui ont les valeurs qu’ils aimeraient bien coller sur eux. on prévoit que les budgets de commandite seront de 14$ billions en 2021. 14$ billions! avant, on cherchait une personne très connue, maintenant on cherche des niches, des publics plus spécialisés sur des médias particuliers, instagram ce n’est pas la pub imprimée.
nous avons souvent le réflexe d’être déçus par une personnalité qui endosse un produit, mais les ententes sont différentes. pour en revenir à Amanda Gorman, elle a réussi à faire en sorte que Nike donne 40 millions pour la communauté noire. ce n’est pas rien. nous devrions au contraire être fières d’elles et d’eux si la bonne cause fait partie du «deal».
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dessiner en ligne avec des lignes
j’aime bien ce genre de logiciel en ligne qui transforme une image en quelque chose d’intéressant visuellement.
sur le site PINTR, création de Javier Bórquez, vous pouvez transformer un portrait par une succession de lignes droites qui apparaissent selon la photo fournie. j’ai essayé avec un portrait noir et blanc (photo de Glen Hodson) et ça fonctionne bien. vous pouvez jouer avec les curseurs pour préciser le dessin final.
j’ai aussi essayé avec un paysage en couleur (photo de Paolo D’Andrea). surprenant, car ça devient pratiquement une œuvre abstraite.
à essayer avec vos images pour avoir plus ou moins de succès selon vos attentes. vous pouvez télécharger votre image par la suite en png pour photoshop, en svg pour illustrator.
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un journal de nature, un projet d’été?
vous connaissez les «journaux nature»? on fait référence ici aux journaux des explorateurs avant les écrans.
«Every explorer, scientist, and naturalist carries a notebook for jotting
down observations, drawing sketches of species they’ve come across,
outlining maps for newly explored areas or taking notes about seasonal
changes.»ce type de journal nous permet d’inscrire dans le même cahier, nos réflexions, nos annotations et idées, nos dessins et sketchs, etc. bref, il prendra la forme de notre choix et fera en sorte que nous aimerons y retourner. c’est aussi une façon de développer son sens de l’observation. pour bien intégrer quelque chose, il n’y a rien comme le dessiner ou l’écrire. je vous jure que le stress disparait le temps qu’on y passe, pour l’avoir vécu assez souvent.
ce type de carnet peut s’utiliser partout, que ce soit d’un balcon, d’un banc de parc ou d’un voyage dans la nature. il peut s’étaler sur quelques jours ou sur plusieurs mois au fil de nos déplacements.
choisir le bon carnet, le bon format, le bon papier et voilà un beau projet pour l’été.
pour toute l’information, visitez le lien «How to Keep a Nature Journal» et aussi cet article sur apprendre à faire un journal de la nature.
photo: purejulia
























