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Je l’ai vu, dis-je, vu, de mes propres yeux vu
j’ai visité l’exposition des oeuvres de chihuly au musée des beaux-arts. toutes ses oeuvres sont vraiment photogéniques, d’ailleurs, la moitié des gens ont comme réflexe de prendre des photos. mais il serait bien triste que vous en restiez à votre vision à travers un écran. il faut revenir sur nos pas et regarder vraiment la richesse des couleurs, des transparences et des mélanges absolument fabuleux que l’artiste réussi à créer. il faut s’imprégner de la beauté des immenses bulles de verre ou de ses magnifiques macchias.
ceci m’amène à vous parler de la tendance à vivre débranché qui est de plus en plus forte. on y fait référence même dans les pubs. c’est la période des vacances et le sujet fait la couverture de la dernière édition de la publication de fast company. vous y trouverez une multitude d’articles, de témoignages et autres sur le «digital detox». pour vous débrancher vraiment, téléchargez ici une version papier.
on veut avoir du réseau dans les avions, dans notre chambre d’hôtel, et partout finalement. j’avoue que oui, je ne suis jamais bien loin d’un ordi en réseau pour toutes sortes de bonnes et moins bonnes raisons. je n’ai pas de cellulaire, ce qui limite la possibilité de dépendance que je pourrais développer encore plus sans doute…
tout ceci est très bon signe à mon avis. comme quoi le balancier revient peu à peu vers l’humain, la magie de l’instant, du sens de «Je l’ai vu, dis-je, vu, de mes propres yeux vu» (molière).
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deux façons de voir l’histoire
on est habitué de voir des reconstitutions dans les émissions télé. ici, le rijksmuseum (amsterdam) y est allé d’une reconstitution du tableau «la ronde de nuit» de rembrandt en plein centre d’achat. vous avez bien lu. ça frise la performance et c’est absolument réussi. l’idée étant de mettre la population d’aujourd’hui dans le contexte de l’époque… pour qu’ils aient ensuite la curiosité de voir le vrai tableau. voilà un regard neuf et j’adore!!!
le film est ici, le «making of» est ici.on passe d’amsterdam à versailles. voir ici une recherche du photographe montréalais robert polidori. il a photographié au cours des 20 dernières années, un versailles que vous ne verrez jamais. jeter un oeil derrière les portes closes d’une telle institution, j’ai beaucoup aimé. voir ici plusieurs images de son exposition à la galerie debellefeuille récemment. on parle de sa démarche sur le site. si vous voulez en voir plus, faites une rapide recherche sur google-image avec «robert polidori versailles».
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faire parti d’un collectif…
peut-être parce que le besoin de partager se fait sentir, je viens de réaliser qu’il y a plusieurs personnes autour de moi sont membres de collectifs d’artistes. quand on en parle, j’entends que les expériences sont variées.
je crois qu’à mon tour, j’aimerais bien faire partie d’un groupe, question d’échanger un peu sur nos pratiques artistiques et de me sortir de l’atelier. j’imagine des rencontres de temps à autre, des projets communs et sans doute quelques expos.
comment cela fonctionne exactement? j’aimerais bien avoir votre avis là-dessus. comment trouver ces groupes? Quel genre de démarche dois-je faire? dois-je penser à en fonder un avec quelques amis? si ça vous dit de partager avec moi, ce que vous aurez à m’apprendre m’intéresse. je songe à faire cette démarche pour septembre prochain.
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des blogs inspirants à suivre (encore!)
je me promène un peu partout sur la toile et je découvre encore et toujours. cette fois-ci, trois blogs intéressants.
d’abord «livre de matières». encore une fois, je ne sais qui se cache derrière, mais ce site est hallucinant d’inspiration. un oeil averti le nourri, c’est certain. j’ai aimé le côté intemporel des choix, des sources qui viennent d’un peu partout, parfois des oeuvres qui datent un peu, mais toujours tellement dans le ton. prenez votre temps.
ajoutez celui de fiona dempster.
et ensuite, allez visiter artpropelled.
ces trois sites semblent tous se répondre…
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hommage aux papas créatifs!
vous l’avez peut-être vu passer. moi j’ai décidé d’en parler aujourd’hui parce que c’est un bel hommage aux papas créatifs.
david laferriere, illustrateur et designer américain, s’est mis à faire des dessins sur les sacs à sandwich de ses deux enfants. ces derniers découvraient la création du jour une fois arrivé à l’école.
imaginez, tous les matins une petite création «sandwich»! on peut voir quantité de ses sacs ici et il en raconte l’histoire ici.
via design you trust
bonne fête à tous les papas!
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les attitudes en créativité
encore quelques idées sur la créativité. cette fois-ci elles sont tirées du livre «forty-un false starts: essays on artists and writers», de janet malcolm. après avoir interviewé plusieurs artistes et écrivains, l’auteur en a synthétisé les grandes tendances. elle en explique cinq dans cet article de cocreate:
• «If something isn’t working in your art, don’t be precious.». accepter qu’une oeuvre ne soit pas réussie et passer à la suivante.
• «When you’re trying to focus on your work, it’s wise to make sure your surroundings are inspirational and utilitarian without being distracting.»
• «don’t be afraid to start later in life.» j’aime particulièrement celle-là…
• «be ridiculously ambitious.»
• «do not be concerned with labels.»ce n’est pas des trucs et astuces, mais plutôt une question d’attitudes face à notre travail créatif. pas très long à lire et intéressant.























