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de l’origami géant !!!

de l’origami format géant. il fallait y penser et surtout, le faire. à la faculté d’architecture de l’université mcgill, robert lang, scientifique, artiste et ingénieur, fera un «ptéranodon» (voir image du reptile volant) entre le 17 et le 20 avril prochain.il fera sa pièce d’origami à partir d’une feuille de cinq mètres carré faite tout spécialement pour lui par la papeterie st-armand.
tous les renseignements sont sur cette page. une conférence sera offerte en soirée le 19 avril.
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se séparer de ses oeuvres
j’ai trouvé cet article fort intéressant. écrit par quinn mcdonaldune, «coach» (créative ou artistique) américaine, elle explique sa méthode pour se distancier de ses oeuvres. étape importante et pas aussi facile qu’on le pense. en tous les cas, pour moi.comment font les autres ?
bien que je dessine depuis presque 30 ans, j’ai encore dans le fond de mes espaces de rangement, des dessins de ma période cégep. pas tous, bien sûr, mais tout de même. et plusieurs de ceux faits par la suite, des collages aussi et même des petites installations.
je n’ai jamais rien vendu, et j’ai rarement donné. quand je l’ai fait, c’était toujours avec un pincement au coeur et en autant que je savais où la pièce allait.
maman poule, contrôle freak ? je sais pas. maintenant que je réfléchie à la possibilité d’exposer, je dois aussi accepter de me défaire de mes «bébés».
ce court texte m’a bien aidé à faire un bout de chemin, à faire la différence entre l’oeuvre qui doit vivre encore avec moi et celle que je peux laisser aller.
elle raconte qu’il est important de nommer l’oeuvre pour la distancier de soi. lui donner un nom, selon elle, est une façon de la séparer de moi.
intéressant.
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de la performance calligraphique ?
oui oui, vous avez bien lu. l’irlandais denis brown fait de la performance calligraphique. c’est bien beau à voir en fait et surprenant.ce qui est vraiment particulier, c’est de le voir calligraphier avec un «râteau» de 30 cm de large. ça fait des lettres plus grandes que nature. c’est physiquement exaltant de travailler plus grand que soi, mais difficile à réaliser en appartement…
impossible de vous donner le lien direct, alors à partir de son site, cliquez «extras» dans le haut de la page et choisissez «video».
une belle démonstration que la calligraphie et la musique vont très bien ensemble. ça donne tellement plus d’élan au mouvement. dans un des vidéos, on a presque l’impression d’être dans un évènement underground.
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tutoriel pour relier des livres
je travaille beaucoup en ce moment à monter mon dossier d’artiste. en réalité, je suis à en faire un livre finalement. j’ai un grand plaisir à faire cet exercice. le texte sur la démarche est un peu plus ardu à rédiger, mais le reste est pratiquement complété. il me faut maintenant trouver un type de reliure fait main dans l’esprit des livres que je voudrais exploser.en naviguant, j’ai trouvé sur ce blog une belle explication «étape par étape» pour faire une reliure dite allemande (dos droit). ce ne sera pas le type de reliure pour mon présent projet, mais je me promets bien d’essayer celle-là bientôt.
ça vous prend du papier, de la colle, des épingles à linge et une brique.
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curiosités du lundi
vous saviez que victor hugo explorait aussi l’art pictural? pas moi. j’ai trouvé un site qui présentait plusieurs de ses dessins, des encres sépia pour la plupart, des dessins à la limite du fantastique qui nous emporte dans des ambiances de roman. intriguant.la créativité n’a pas de limite, la récupération non plus. ici, des jouets refaits par des enfants à partir de morceaux de jouets probablement brisés. wow. les vieux «transformers» et héros n’ont qu’à aller se rhabiller!
derrière chaque image de la galerie s’en cachent environ une centaine d’autres. impressionnant.et une petite lecture fort intéressante sur la vie urbaine. la chronique de wendy richmond nous propose une réflexion sur la façon de nous isoler dans l’espace public. elle y fait le parallèle entre des photos prises dans le métro de new york en 1938 et ses observations d’aujourd’hui. certains gadgets électroniques nous isolent tandis que d’autres nous prennent à témoin. éclairant.
«Like the subway riders in 1938, we are still individuals who lose ourselves in thought in the most public of places.»
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collagistes professionnels ?
en complément au site proposé il y a deux jours…

à se promener sur le web, on a l’impression, que la technique du collage n’est pas une technique vraiment «reconnue» dans le milieu des arts. j’en parle souvent, parce que j’en fais beaucoup (et je ne suis pas la seule). c’est mon médium préféré. la récupération d’images pour en former d’autres, y ajouter du dessin, des mots, des textures, ça peut devenir très riche de sens. en tous les cas, pour moi.je vous suggère de visiter virtuellement l’expo «Cut and Paste: The Collage Show» qui regroupe le travail de 14 collagistes «professionnels». intéressant de défiler à travers tous ces styles et ces techniques, de voir que chaque artiste est attiré par un genre d’images différent et que finalement, les résultats sont vraiment très personnels.
l’autre intérêt pour moi a été de voir le format et le prix des oeuvres. cette expo, organisée par la galerie tag art de nashville, reconnaît une valeur marchande à ce type de travail. j’ai trouvé ça réjouissant.
ici, un collage de David Fullarton à l’intérieur d’une boîte de cigares

















