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l’école est finie!
voilà, l’école est fermée pour le prochain mois. j’ai déjà fait ma liste de choses à faire. j’ai passé à travers mon blog des six derniers mois pour revoir les techniques ou types de projet que je voulais essayer. j’ai aussi planifié travailler sur ma boutique en ligne et mon prochain bulletin que j’enverrai au mois d’août.
je m’ennuie d’imprimer manuellement quelque chose. j’ai des projets dans ce sens là. quand j’ai vu les quelques images sur le blog de bz design stuff, l’envie de m’y remettre est revenue subitement. tellement inspirant. ses recherches ont été faites à l’intérieur d’un workshop en ligne, formule qu’on trouve de plus en plus souvent. ses résultats sont très réussis, parcourez son blog. c’est un mélange de technique manuelle et de numérique si j’ai bien compris.
pour un autre projet de livre qui est sur ma table, la forme finale en installation s’est imposée. c’est quelque chose qui me tourne dans la tête depuis un certain temps et que je n’ai jamais expérimenté. j’ai visité le site de brooke holve. elle fait du livre d’artiste, des oeuvres sur papier et des installations. parcourez son blog, elle a fait récemment une résidence en islande. ça aussi, ça donne des idées…
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Je l’ai vu, dis-je, vu, de mes propres yeux vu
j’ai visité l’exposition des oeuvres de chihuly au musée des beaux-arts. toutes ses oeuvres sont vraiment photogéniques, d’ailleurs, la moitié des gens ont comme réflexe de prendre des photos. mais il serait bien triste que vous en restiez à votre vision à travers un écran. il faut revenir sur nos pas et regarder vraiment la richesse des couleurs, des transparences et des mélanges absolument fabuleux que l’artiste réussi à créer. il faut s’imprégner de la beauté des immenses bulles de verre ou de ses magnifiques macchias.
ceci m’amène à vous parler de la tendance à vivre débranché qui est de plus en plus forte. on y fait référence même dans les pubs. c’est la période des vacances et le sujet fait la couverture de la dernière édition de la publication de fast company. vous y trouverez une multitude d’articles, de témoignages et autres sur le «digital detox». pour vous débrancher vraiment, téléchargez ici une version papier.
on veut avoir du réseau dans les avions, dans notre chambre d’hôtel, et partout finalement. j’avoue que oui, je ne suis jamais bien loin d’un ordi en réseau pour toutes sortes de bonnes et moins bonnes raisons. je n’ai pas de cellulaire, ce qui limite la possibilité de dépendance que je pourrais développer encore plus sans doute…
tout ceci est très bon signe à mon avis. comme quoi le balancier revient peu à peu vers l’humain, la magie de l’instant, du sens de «Je l’ai vu, dis-je, vu, de mes propres yeux vu» (molière).
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deux façons de voir l’histoire
on est habitué de voir des reconstitutions dans les émissions télé. ici, le rijksmuseum (amsterdam) y est allé d’une reconstitution du tableau «la ronde de nuit» de rembrandt en plein centre d’achat. vous avez bien lu. ça frise la performance et c’est absolument réussi. l’idée étant de mettre la population d’aujourd’hui dans le contexte de l’époque… pour qu’ils aient ensuite la curiosité de voir le vrai tableau. voilà un regard neuf et j’adore!!!
le film est ici, le «making of» est ici.on passe d’amsterdam à versailles. voir ici une recherche du photographe montréalais robert polidori. il a photographié au cours des 20 dernières années, un versailles que vous ne verrez jamais. jeter un oeil derrière les portes closes d’une telle institution, j’ai beaucoup aimé. voir ici plusieurs images de son exposition à la galerie debellefeuille récemment. on parle de sa démarche sur le site. si vous voulez en voir plus, faites une rapide recherche sur google-image avec «robert polidori versailles».
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il faut me remettre à la calligraphie… gestuelle
j’ai déjà parlé des cours de monica dengo, calligraphe, l’automne dernier. j’ai reçu par courriel une annonce pour ses prochains workshops dont un à venise l’automne prochain. elle a ajouté deux courts films présentant des travaux de son dernier workshop pour nous donner une idée.
• film 1
• film 2pour avoir suivi une courte session de calligraphie gestuelle, j’ai beaucoup aimé cette façon de faire. j’ai vite réalisé que travailler avec beaucoup d’encre et un cola-pen ou autre chose (un bout de carton fait parfois des effets surprenants !) qu’une plume traditionnelle, peut faire toute la différence
ce que j’aime bien du travail de monica, c’est son jumelage magnifique de la calligraphie très libre et du livre d’artiste. tellement inspirant!!! vous le serez sans doute aussi.
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deux talents pour un mardi
voici le projet bien particulier de stef cook, une jeune artiste américaine je crois, qui a décidé de faire des portraits de jeunes hommes vus de profil. travaillant à partir de photos, son but était d’arriver à bien contrôler l’aquarelle. ce qui est fort bien réussi. pour avoir fait de l’aquarelle quelques fois, j’admire ici la qualité du rendu. où ça devient vraiment intéressant par contre, c’est dans sa série «wash» où on est plutôt dans l’impression très poétique d’un profil. j’ai beaucoup aimé. on en parle aussi ici.
ensuite, je vous envoie visiter le site de agostino Iacurci, artiste illustrateur italien. allez voir d’abord ses nombreuses murales. elles sont absolument magnifiques. le monsieur a beaucoup de talent, que ce soit en gravure, dessin ou autre projet artistique. faites le tour de son site. un talent très riche ici aussi.
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jouer dehors artistiquement!
j’aime beaucoup les interventions urbaines. près de l’atelier, un poteau est habillé de plusieurs lainages tricotés pour lui. ça humanise ce coin de rue, je souris à chaque fois que je passe à côté.
aujourd’hui est le début de l’été, je vous présente donc deux types d’interventions extérieures.
jeremy underwood, photographe américain, a décidé de faire des montages avec les objets qui traînent ici et là sur le bord de l’eau. il peut s’agir de bouts de bois ou de bouteilles de plastique, etc. les structures, inspirées d’andy goldsworthy, sont intéressantes et bien photographiés évidemment.
voir aussi les interventions de r1 de johannesburg.
«My work subtly changes the city streets to create a dialogue and interactions between the environment and our experience of it. The artworks take ownership and manipulate city spaces, opening new relationships with daily familiarity.».
j’aime beaucoup son type d’interventions. c’est simple, bien intégré et coloré la plupart du temps. on aimerait en voir ici plus souvent. malheureusement, les interventions de ce genre à montréal sont acceptées seulement à l’intérieur d’une campagne de pub, mais pas comme intervention artistique, ce qui en change tout le sens…
les deux talents trouvés sur le site junk-culture.




















