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typo à la main : la vague !
on en parle partout ! il s’agit du livre «hand job» de mike perry, designer/directeur de son petit studio de brooklyn, bien que je n’ai pas feuilleté le livre, je souris à l’idée que la typo «à la main» reprenne du service!
la nouvelle génération, celle du street art (en particulier), dessine de cette façon et remplit ses oeuvres d’un mélange pas très loin du «scribouillage de téléphun» : lettres, mots, symboles que l’on dessine sans y penser.il est certain que les utilisations sont restreintes, mais ça donne de la vie où ça passe quand c’est bien utilisé.
j’aime bien le surtitre «a catalog of type».
🙂
plusieurs pages à voir sur son site.et allez voir la page de linzie hunter pour en voir d’autres exploration du genre.
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avoir le sérif au pied !
quelle belle idée. le designer belge maxime delporte, travaille sur une multitude de projets avec grand talent.
le parallèle qu’il fait entre la forme de nos pieds et les sérifs est bien amusant et nous donne beaucoup de classe.à quand les bottes «palatino» ?
faites le tour des projets, tout est intéressant.
merci sylvain c.
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design, les révolutionnaires
si vous aimez lire sur le design, la dernière édition du magazine new york porte sur le sujet. interviews avec quelques designers toujours bien vivants. ça fait plaisir de voir une photo d’eva zeitel qui a 100 ans, de savoir ce qu’a fait fabien baron depuis son passage à bazaar magazine. bref, le choix fait plaisir parce que différent. elles et ils sont tous assez près de la cinquantaine et même plus. comme quoi une carrière en design ne se termine pas à 35 ans, épuisé d’avoir trop travaillé pour des délais impossibles…
😉
faites-vite, comme c’est un hebdomadaire, il sera en kiosque jusqu’à demain ou samedi. -
mieux comprendre la calligraphie d’un logo
les fontes calligraphiques sont intéressantes. de plus en plus, les designers de fontes travaillent fort à nous proposer des styles tous plus vivants les uns que les autres. veer fait un excellent travail à ce niveau et fontshop aussi d’ailleurs.
par contre, mais quand il s’agit d’utiliser de la calligraphie pour un logo, l’ambiance générale de la fonte n’est pas suffisante.brody neuenschwander, calligraphe, arrive magnifiquement bien à mélanger calligraphie, lisibilité et intention graphique. toutes ses signatures sont vivantes, pleines d’énergie et magnifiquement «dosées» si je puis m’exprimer ainsi (cliquez sur «logos» dans la colonne de gauche).
quand on fait une signature, au style de la fonte, il faut ajouter la mission graphique développée en lien avec la compagnie et travailler individuellement chacune des lettres pour arriver à un équilibre parfait. travail difficile qui demande du doigté.
regardez le travail de neuenschwander, analysez, inspirez-vous!
et n’oubliez jamais que votre propre écriture ou celle de vos proches peut aussi être une bien belle matière de départ et tellement plus personnalisée que les fontes toutes faites. écrivez avec différents instruments, numérisez, vectorisez et retravaillez!
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de la typo classique, une mise en page qui l’est moins

tellement intéressant à voir. un roman policier typographié pour suivre l’enquête talmudique.
le roman «Apikoros Sleuth» écrit par Robert Majzels est notable pour la mise en page de cette version deluxe. je n’ai pas tout compris du propos, car, bien sûr, je ne l’ai pas lu. mais à regarder les quelques pages présentées sur le site, j’en retiens qu’ici, le texte devient une illustration typographique directe du roman. ce qui est assez rare.c’est le genre de chose qu’on voit en poésie, mais quasiment jamais avec un roman, sinon que pour y ajouter quelques illustrations. dommage. oui, ça coûte cher à produire, mais l’expérience de la lecture en serait tellement plus stimulante.
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les prix lux de cette année

quand les gens qui travaillent à la promotion des oeuvres graphiques font des choix faciles, ça me décoit terriblement.
le dernier grafika est un numéro spécial sur les prix lux, qui récompensent l’illustration et le photographie au québec. toujours intéressant de voir les choix. 2007 est une bonne année. j’ai beaucoup aimé le contenu de ce numéro.(ci-haut, une photo de charles mathieu audet)alors pourquoi l’équipe a-t-elle choisi un sein comme photo de couverture? aucune espéce d’idée. cette photo de Leda & St.Jacques, tirée d’une très belle série (voir catégorie «mode beauté publicitaire»), prend tout son sens à travers la série. hors contexte elle ne rend pas justice au travail accompli et est utilisée pour attirer facilement. dommage.
il y a des portraits splendides, des ambiances incroyables qui auraient très bien pu être utilisés en couverture et auraient donné une belle visibilité à des types de photos qui en ont moins.
l’équipe de grafika a manqué une belle occasion de faire autrement et plutôt fait le choix facile du sexe. décevant.
merci tout de même d’en avoir fait une deuxième pour le volet illustration.
















