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le test du coloriage
pour sourire ou vous rappeler de bon ou mauvais souvenir… c’est selon.
en créativité, on dit qu’il faut retrouver l’enfant en nous. Veer, d’une manière détournée, y arrive un peu. ils publient au début de l’été (depuis deux ou trois ans maintenant) un cahier d’exercices de vacances pour les graphistes: des pages où il faut relier des points pour faire une image, associer le nom et la fonte, deviner les filtres photoshop utilisés, etc. bref, des «activités» à faire quand on a le cerveau mode début de vacances.
il y a avait deux concours de reliés à ça: photographier les graphistes avec leur livre, et colorier un dessin. c’est cette dernière partie qui m’a le plus intéressé. allez y voir et surtout, portez attention à l’âge. plus on est vieux semble-t-il, moins on est bon, plus prévisible on est.
ça fait réfléchir…
33 ans à gauche, 3 ans au centre, 23 ans à droite. qui a eu le plus de plaisir ? est-ce qu’on s’améliore vraiment en vieillissant ? quand on en regarde plusieurs, il semble se passer quelque chose après 6 ans… l’école. -
quelqu’un a signé pour ça ?
qui n’a pas déjà réalisé que trop de monde autour d’une table à prendre des décisions, ça finit par un concept plutôt mièvre. question de faire plaisir à tout le monde. est-ce par paresse ? est-ce par gentillesse ? est-ce une bonne pratique ? je ne crois pas.
un mauvais design coûte aussi cher à produire qu’un bon.
alors aussi bien que ça soit bon, efficace et communicatif.quand c’est mauvais, vraiment mauvais, je me dis qu’il y a bien quelqu’un quelque part qui a signé et payé pour ce «n’importe quoi». quelqu’un a dû faire du temps supplémentaire pour cette horreur. misère.
dans la même veine, trouvé sur le blog de design observer ce propos de william drenttel au sujet du nouveau logo pour le 50e anniversaire de l’union européenne. résultat d’un concours. un logo pour faire plaisir à tout le monde. un logo qui utilise une idée facile et vue je ne sais plus combien de fois. drenttell fait une belle démonstration de cette idée dans son commentaire.
est-ce que ce paquet de lettres disparates est symbole d’union ?«… ‘ve taken part in a few such meetings myself, especially during a ten-year stint working in advertising. Often a bad idea is made worse in such gatherings, as people attempt to improve on a concept by adding their own needs and biases, layer-upon-layer, until everyun is happy. But such committee solutions cannot overcome the fact that if the original idea is weak, the result is merely a weak idea with everyun’s name on it.
Occasionally, the same thing happens in design meetings, especially with logos that, for whatever reason, must represent multiple nationalities, disciplines or facets of an organization. How can un single piece of graphic design be expected to accomodate all of these needs?» William Drenttel
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bravia, prise 2
voici la deuxième pub de bravia arrivée. sony avait vraiment innové avec la première.
(voir mon commentaire ici).
annoncer une télécouleur en montrant une mer de balles traverser un quartier, c’était une très bonne idée. mais en plus d’une bonne idée, le mariage images/bande sonore était des plus réussi. très poétique finalement. je l’ai écouté plusieurs fois le sourire aux lèvres. c’était magique !ce que l’on ne retrouve malheureusement pas dans la suite.
la préparation de la pub avait son site internet question de nous garder en haleine. nous avions droit à quelques photos.
j’attendais la magie une deuxième fois.
le résultat… décevant. c’est justement l’aspect poétique qui manque. quand on regarde cette pub, on pense plus à la logistique qu’à la beauté de la chose. dommage.
à vous de vous en faire une idée. -
publications de madrid
dans les publications gratuites, j’ai rapporté les quatre suivantes
_ calle 20_ •eme, une publication universitaire de qualité surprenante
_ go mag et

pour qui aime les livres d’art, une visite à la librairie lacentral est incontournable. elle vaut le détour aussi parce qu’elle est magnifiquement située à l’intérieur de la nouvelle partie du musée de la reine sofia conçue par l’architecte jean nouvel. (quelques images sur le site du musée.)j’ai acheté quelques livres et publications dont :
_ belleza, magazine musical. l’édition que j’ai acheté venait avec un cd. 2,5 euros, excellent rapport qualité prix._ grabado y edicion, magazine sur la gravure
quelques publications sont disponibles en ligne.
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quelques secondes valent mille mots
je suis en retard là-dessus sans doute, mais j’avoue que si vous ne l’avez pas visionné, ça vaut le détour. pour la force du message.
il s’agit de la dernière publicité de la ligne des produits dove. cette compagnie depuis quelques années a mis de l’avant la vraie femme dans ses publicités autant dans les messages télé que les messages imprimés en plus de programme comme «initiative vraie beauté» et un site internet.cette pub est une bien belle façon de dénoncer le manque d’éthique sur la transformation et la retouche d’images dans le monde du marketing.
dans ce cas-ci, quelques secondes valent mille mots.pour avoir assisté à plusieurs shootings de mode en début de carrière, j’avoue que j’étais de plus en plus mal à l’aise avec ce monde où la réalité semble loin derrière. et nous n’avions pas photoshop à l’époque…
depuis quelques années, je n’ai aucun plaisir à feuilleter des magazines de mode parce que justement, j’ai la nette impression que tout ce qu’on me montre est le résultat d’un bon shooting de base, mais complètement retouché. ça finit par manquer de vie tout ça. c’est froid et aussi touchant qu’un bol de plastique…
pour compléter, trouvé sur un blog le point de vue d’un mannequin. intéressant.
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ce que j’ai fait à madrid
j’arrive de 10 jours à madrid. pourquoi madrid, plutôt, pourquoi pas !
qu’est-ce que j’ai fait ? j’ai marché sous la pluie «en masse». tellement que je me suis demandé si un parapluie, ça pouvait s’user…
la grande surprise? le nombre incalculable de petites boutiques grandes comme un mouchoir. une imprimerie, un vendeur de ressorts, un réparateur de transistors, un vendeur de dentelle, un autre de vaisselle et un autre d’espadrilles en toile de coton. chaque petite porte sa surprise.et l’horaire… si différent du nôtre ! mais on arrive à si faire. je ne comprends toujours pas comment ils sont capables de travailler tôt le matin. un mystère pour moi.
l’autre grande différence, très peu de gens seuls dans les cafés, alors pas d’ordinateur portatif dans le paysage urbain, que des gens qui parlent au téléphun, partout, tout le temps.
voici ce que j’ai fait entre la fin de la journée (vers 20h) et le repas du soir souper (vers 22h). j’ai fait des «portraits» à partir de tous les dépliants, catalogues et magazines ramassés. en voici trois sur flickr. j’en ajouterai dans les jours qui viennent. une série de 15 au total.













