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un time only, projet nikelab

l’animation avec papier découpé utilisé en transparence. tellement simple, on dirait un film d’animation des années 50, mais en version améliorée «technicolor». si ce n’était des souliers présentés rapidement à la fin, on pourrait presque penser à des films d’animation de l’onf.
comme quoi, une compagnie peut voir plus loin que son produit pour annoncer ce dernier.
divisée en trois parties, cette histoire qui débute dans l’espace, suit un météorite qui permet la fusion des animaux ou des plantes pour en créer d’autres. absolument superbe et créatif. il faut visionner les trois pour en apprécier toute la richesse. et je suggère de le faire plusieurs fois.nike est souvent décrié pour ses politiques de production (j’en suis) mais comme compagnie dynamique et créative, graphiquement parlant, c’est inspirant.
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quelques portfolios

en haut à gauche • moitié dessin, moitié collage par carotte.à droite • pour ses personnages Deborah Barrett. malheureusement, trop peu d’images.
en bas à gauche • marcel herms, des pays-bas. particulier…
à droite • un collage par jour, du portugal.
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blanka, la galerie et son volet graphique
la ligne est bien mince entre le graphisme, la recherche graphique, l’art, et l’art qui revendique.
trouvée cette galerie en ligne, blanka qui met de l’avant la recherche graphique entre autres choses. un volet important, mais oublié de notre métier.
peu diffusé, peu valorisé, l’aspect recherche graphique est pourtant ce qui nous permet d’avancer, de changer, d’évoluer. je ne crois pas qu’il faille attendre l’ouverture d’esprit d’un client pour soudain faire quelque chose de différent. il faut s’y faire la main par soi même, explorer, juste pour «voir».
bien que virtuelle, blanka organise des expos, des évènements autour du design, de la photo, de la musique, et offre à tous des affiches, des livres, des produits dérivés. quelque part en angleterre.
une belle idée. -
les belles pages de david drummond
j’ai déjà parlé de la pauvre qualité graphique des pages couvertures de livres publiés ici. les couvertures sont trop souvent prises dans le carcan de la grille de la collection. aurions-nous des éditeurs frileux ?
heureusement que la nouvelle génération comme 400 coups ou la pastèque voient la vie autrement.je voudrais souligner ici le très beau travail de david drummond. graphiste installé près de la bordure américaine. la grande qualité de son travail, la justesse de la mise en place des éléments, la force du lien entre le titre et le graphisme est d’une grande finesse. ce n’est pas une surprise qu’il soit gagnant de plusieurs prix. tous des romans anglophuns. c’est triste pour nous.
je l’ai découvert via le bulletin grafika il y a quelques semaines. -
collages de saison

en essayant d’être zen, j’ai essayé de faire des collages en limitant le nombre de pièces collées.
j’ai fait mes fonds avec deux images collées (de vieux monotypes et des pages d’un catalogue touristique).
j’ai ensuite collé un cercle noir, un autre coloré, mais translucide et finalement un mot. j’ai mis toute la série sur ma page flickr.
pas certaine que ça soit si zen que ça… -
penser «out of the box» avec le codebar
comme nous devons intégrer le codebar dans tous produits vendus, pourquoi ne pas jouer avec la forme en autant que la lecture du code est possible ?
suite à cette idée, un collectif, sous le nom de «design barcode» (japon), en propose 200 variations. on nous rapporte que depuis, plus de 60 variétés sont déjà utilisées.
en créativité, on appelle ça «penser en dehors de la boîte» (out of the box). une autre expression intraduisible !on peut voir la pub qui explique et démontre cette idée ici et voir plusieurs exemples ici.





