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par ce dimanche plutôt froid
un site qui présente les meilleurs livres selon 125 designers (au sens large). leurs listes sont composées d’une grande variété de types de livre et de sujets, ça va du roman au livre de table à café en passant par les ouvrages plus spécialisés. très intéressant à parcourir.
il faut ajouter que le beau livre a encore ces amateurs puisque l’instigateur de ce site a mis sur pied l’automne dernier à new york, un salon du beau livre, du livre différent, celui qui ne fera sans doute pas les listes de «best-sellers» mais qu’on aime parce qu’il est bien fait à tous les points de vue. une belle idée.
l’autre lien vous envoie vers un agenda pour l’année 2013. son titre est «disappointments diary 2013». ça annonce…
il s’agit d’un réel agenda avec des sections assez réalistes «les gens que vous ne téléphunrez jamais» et autres phrases du genre. il faut croire que ça réponde à une certaine demande puisque les premières 1000 copies sont déjà vendues et ils sont en réimpression. que doit-on en déduire?
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l’importance du design, en temps de crise
l’École de la montagne rouge est le nom que s’est donné ce collectif de jeunes designers pour communiquer graphiquement les nombreux messages de raz le bol que le québec vivait au printemps érable. ils ont été magnifiques de créativité, d’énergie et des participants très actifs. car de nos jours, si on veut être vu et entendu, il faut aussi que le message graphique soit percutant.
heureusement pour nous, il y a l’exposition «création en temps de crise sociale» regroupant toutes ces créations au centre de design de l’uqam pour une courte période. ça commence demain et ça se termine le 9 décembre. mettez ça dans vos agendas parce que deux semaines, ce n’est pas long.
«On parle d’une action gestuelle politique sur le vif, de la rage dont résultent des images distribuées le lendemain et qui ont souvent fini à la poubelle parce qu’abîmées pendant les marches, poursuit M. Metz. Il y a très peu de visuel de qualité qui résulte d’actions politiques. Je trouve que celui-ci mérite d’être vu d’un autre point de vue : dans un musée, ça prend une autre valeur, visuelle, muséologique. Ce qui est beau [dans leur travail], c’est qu’il y a cette dualité entre graphiste et artiste ; le côté art est ressorti, mais ce n’est pas de l’art pur. »
l’info est ici et à lire, un excellent texte de frédérique doyon dans le devoir.
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après expozine…
alors je vous raconte ma première expérience à expozine.
ce fut vraiment intéressant en fait. j’ai été finalement fascinée d’être en position pour observer tout ce monde qui passait devant moi: de tous les genres, de tous les âges et de tous les styles. tellement subjuguée que je n’ai pas bougé de la journée pour être certaine de ne rien manquer. moi qui adore observer les gens, j’étais servie!
j’ai beaucoup aimé rencontrer ces gens avec qui on échange souvent un sourire, quelques fois des commentaires. ils y a ceux qui s’arrêtent, regardent sérieusement, les autres qui «scan» le dessus de la table pour repérage, ce que je fais quand je suis côté public, j’avoue.
je connais mes livres par coeur. je suis contente quand je vois les gens sourirent aux bonnes places quand ils parcourent mes livres, signe que ça fonctionne toujours. ça me fait sourire à mon tour.
on s’y attendait, mais le 30 po de la table, c’est pas très large pour y mettre toutes nos affaires, mais on y arrive. j’ai rapidement pris des notes pour l’an prochain. nous sommes coude à coude derrière les tables, alors inévitablement, on jase avec nos voisins. un jeune illustrateur de la nouvelle-écosse d’un côté (qui a dessiné nos voisins d’en face tout l’après-midi) et des étudiants finissants de dawson de l’autre.
bref, je suis contente de l’avoir fait. est-ce que je le referai? je ne sais pas. je n’ai pas eu le plaisir de faire le tour et de voir les autres cette année. je devrai corriger ça la prochaine fois!
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graffiti en sucre
on fait des découvertes qui surprennent parfois. cette semaine je suis tombée sur une mention des murales en sucre de shelly miller.
en allant voir sur son site, je découvre qu’elle est de montréal et qu’elle a fait des installations un peu partout dans le monde. une des particularités de son travail est son approche graffiti/ornementation avec du sucre… eh oui, elle utilise une douille pour enjoliver les murs, technique qu’elle utilise depuis 1999. très particulier comme résultat.
voir absolument son blog pour les «making of» de ses projets.
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nouveautés dans la boutique
comme écrit précédemment, je travaille à faire des petites nouveautés pour expozine. mais j’ai décidé de les offrir en ligne aussi. j’ai ajouté deux nouveautés à ma boutique.
mon livre «12 bonnes raisons de boire du café» est sans doute mon «best seller». j’ai décidé de faire quelques aimants à partir d’idées et dessins du livre que j’aime bien. un petit rappel à mettre sur le frigo ou ailleurs que vous aimez le café, bien que, honnêtement, ça ne s’oublie pas!
aussi, je propose des cahiers pour inscrire vos idées. je n’aime pas les cahiers blancs, un peu intimidants, alors j’en ai fait quelques-uns à partir des mes papiers collectionnés. chaque cahier est donc différent. sur la couverture, j’y ai mis deux éléments de collages qui peuvent être utilisés comme étiquette ou comme départ à quelque chose d’autre. à vous de décider!
j’ai eu un réel plaisir à faire ces petits tirages d’objets papier. vraiment.
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talents d’un jeudi
d’abord le travail de melinda tidwell (usa). des collages, des coutures, le tout très bien structuré, pas trop de couleur et des compositions qui fonctionnent parfaitement. plusieurs de magnifiques choses à voir autant dans le portfolio de 2011 que celui de 2012. j’ai vraiment beaucoup aimé.
à voir aussi, le travail de jenni rope (finlande) qui fait des installations, de la peinture, etc. j’ai surtout aimé sa section «books», les livres d’avant 2006, qui ont une facture plus personnelle. et aussi sa section «other» qui présente un mélange de tout ce qu’elle fait. c’est à la fois naïf, simple et fort graphiquement.























