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parce que c’est beau
il est assez rare de voir quelqu’un travailler avec les crayons de couleurs en bois. encore plus de cette façon précise. bien sûr, Aellie_k travaille aussi via un écran, mais elle fait du coloriage professionnelle et j’adore son univers. c’est joyeux, coloré et les tracés sont simples. elle offre même des cours ici.
si vous êtes comme moi, vous aimez les livres qui parlent de bricolage de papier, surtout les anciens. les images, la façon de montrer ce qu’il faut faire et d’essayer de rendre attrayant un livre noir et blanc ou avec peu de couleurs, c’est toujours un délice. Michael Dumontier, un artiste de winnipeg, aime partager ses trouvailles comme celles que vous verrez ici. il y a plus sur son fil instagram.
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livre et réseaux sociaux…
je vous présente aujourd’hui le livre «drawing is important» de Tom Froese. cet illustrateur exprime dans ce livre l’importance de dessiner tous les jours, d’en faire une pratique fréquente et de la conserver.
avec tout ce que je lis sur les bienfaits de la création et des arts dans nos vies, faire un acte créatif tous les jours est pratiquement essentiel. l’artiste nous en convint de plusieurs façons. Tom parle beaucoup de son expérience personnel et c’est intéressant à lire. présenté en 8 chapitres, on fait le tour de ce que représente le développement d’une telle pratique dans sa vie.


ce que j’ai particulièrement aimé de cet ouvrage est les présentations de la pratique de plusieurs autres artistes, un volet largement illustré. c’est vraiment inspirant. j’adore les dessins de l’artiste et le suis sur instagram depuis un bon moment déjà.
je vous envoie aussi vers un constat qu’il a partagé en ligne sur son fil instagram. en gros, il ne nourrit plus la bête et se sert des réseaux sociaux surtout pour présenter aux gens ses services. il est illustrateur autonome et ce travail sur les réseaux sociaux doit rapporter quelque chose à un certain moment. il est passé de créateur de contenu à créateur d’affaire. et pourquoi pas.
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art et émotion… ou l’inverse?
une installation remplie d’émotions. que dire de cet ensemble de broderies crées par des réfugié.e.s à la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie. l’artiste Jakkai Siributr parle ici de ‘There’s No Place’, qui explore les questions d’identité, d’appartenance et de foyer.
«Aux côtés du textile, les voix de jeunes réfugiés – partageant leurs espoirs et leurs rêves – résonnent à travers l’espace, portant des histoires souvent inouïes.»on peut voir le travail de l’artiste thaïlandais ici.
je sais que plusieurs personnes aime la session de portraits en ligne (j’en avais parlé ici) .
je vous présente aujourd’hui un catalogue de visages de David Hockney publié en 1987. je le présente parce que je trouve très intéressante la variété des façons de faire, toujours juste au crayon en noir et blanc. portez attention aux positions, aux angles, c’est très instructif de regarder tout ça. le billet est généreux, on y voit environ une quarantaine de dessins.
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histoires d’atelier
je vous rapporte un peu ce qui se passe dans l’atelier. encore des refus pour des expos ou des résidences. il faut croire que quelque chose cloche bien que je sais que maintenant, les organismes sont innondés de centaines de propositions. j’avoue qu’après plusieurs, on le prend moins personnel, mais ça reste un refus tout de même.
alors je suis dans le guylainelab, j’imprime mes formes déjà utilisées que je mets «en scène» dans le petit espace de mon carnet. comme toujours, il y a deux jours, cela a changé un peu. la couleur est apparue.
j’ai fait la liste des participations au guylainelab de cette année, j’ai plus de 60 noms. c’est une année généreuse en commentaires et réflexions diverses. un grand workshop qui dure 28 jours, un bonheur pour moi de voir et lire tout ça!

il y aussi l’échange de gravures qui est en cours. une levée de fonds pour d’encre et de papier, mais surtout le plaisir de recevoir huit gravures en retour. depuis la première édition, la qualité est au rendez-vous. le thème de cette année est «appareil». j’ai commencé cette semaine et j’ai imprimé ma première couleur, des formes de métal manufacturées trouvées ici et là. la date limite est le 3 avril. cette activité est ouverte à toutes et tous.
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la mère et la fille exposent
en ce moment au palais de tokyo à paris, il y a l’exposition de Vivian Suter accompagné des collages de sa mère, Elisabeth Wild et ce n’est pas la première fois qu’elles exposent ensemble.
heureusement qu’il y a le site aware pour nous en dire plus. dans le cas de Vivian Suter, on y lit que cette artiste, née en argentine, a voyagé un peu partout pour finalement s’installer au guatemala en 1983. elle a beaucoup travaillé sur le papier, mais peint maintenant sur de la toile. ce que ses œuvres dégagent dans une salle de musée est assez impressionant. il faut savoir qu’outre les grands formats, elle peint à l’extérieur sous les arbres et laisse la nature intervenir dans son travail si ça arrive.
au sujet d’Elizabeth Wild, c’est plus difficile à trouver. mais j’ai découvert cet article (en anglais) où on peut voir plusieurs de ses collages. cette artiste a vécu dans une période mouvementée de l’europe. elle a créé à travers le textile, la peinture et le collage. après une longue vie de création, elle a reçu enfin son heure de gloire à la fin de sa vie, comme plusieurs artistes femmes, malheureusement.
on peut voir quelques photos de l’exposition ici.
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clins d’œil d’un vendredi
jouer avec les formes et avec la forme du livre. voici le projet de riversbed, une artiste de taipei. ce que j’ai aimé de ce projet, toujours en cours (je crois), est la composition de toutes les pages, l’utilisation massive des couleurs et l’idée d’archives de forme dans un cartable à anneaux. une bien belle idée qu’il doit être très agréable de feuilleter.
le deuxième lien est juste une idée pour varier vos photos sans l’utilisation de filtre pré-programmé, mais plutôt avec la surprise à chaque clic. le photographe Lux Corvo propose de faire sa prise du vue à travers un sac avec un peu d’eau sans toucher à la caméra téléphun bien sûr. avec le numérique, où on peut faire des dizaines de photos sans problème, cette idée est intéressante. on choisit à la fin la photo la plus réussie. et si on teintait le liquide?

















