• artistique,  créativité

    bande dessinée: ce que «transposer» implique


    the art of pho a d’abord été une bande dessinée créée par julien hancha (britannique). mais l’auteur a voulu aller plus loin en développant son histoire pour le web. c’est lois van baarle (et son équipe) qui ont magnifiquement transposé le livre vers le web en intégrant de l’animation, des voix et des sons et de l’interaction bien sûr.

    comme j’aime avant tout le processus sur un projet, j’ai d’abord écouté le «making of». éclairant et très intéressant. on comprend mieux ce que «transposer» implique dans ce cas précis. cela m’a permis de mieux apprécier les épisodes par la suite.

    via l’article de fabien deglise

  • artistique,  créativité

    deux talents d’un vendredi

    janice wu (vancouver) est une jeune artiste qui observe et dessine nos petits objets quotidiens qui traînent ici et là. c’est très beau. ça fait réfléchir sur ces choses que nous ne «voyons» plus ou pas réellement tellement ils sont partout. il faut souligner la grande qualité des dessins. elle y met tant de soin et de détails, c’est fascinant.
    via juxtapoz

    je voudrais aussi partager avec vous le travail de quentin juns (londres). il touche à plusieurs médias: installations, photos, dessins, films, etc. c’est la section «images» qui m’a le plus intéressée, son mélange de photos et d’interventions manuelles est très fort graphiquement, très senti. j’ai beaucoup aimé. on voudrait voir ce genre de créativité dans de vraies publications plus souvent!

  • air du temps,  créativité

    le goût du printemps?


    le printemps, c’est quand le gazon redevient vert. pas pour tout de suite… dans notre cas.

    une fois la belle saison arrivée, il sera possible maintenant de le sentir sous ses pieds, avec des sandales kusa (australie) et ajoutez un repas pris sur l’herbe… sur picnyc table, une table faite pour ça (amsterdam).

    j’ai trouvé ces idées bien rafraîchissantes en ce mois de février. un petit clin d’oeil, sans plus.

  • artistique,  créativité,  livres

    pourquoi faire du livre d’artiste?


    le livre d’artiste est bien difficile à définir. à visionner des films ici et là, voir des sites, etc, j’avoue que la discipline est large.

    voici un court film de pbs, où trois artistes expliquent leur choix de travailler la forme artistique du livre d’artiste. ils ont trois façons différentes de développer le livre et son contenu. le premier travaille la technique du pop-up de manière assez hallucinante. la deuxième artiste développe plutôt le «tunnel book», qui présente un moment figé dans le temps. et finalement, une autre intervient directement sur les pages pour en faire d’autres oeuvres.

    si le sujet vous intéresse, vous pourriez aussi regarder celui-ci où une jeune auteur et conservatrice du livre d’artiste explique pourquoi cette discipline devient si populaire. on y présente aussi deux artistes qui font surtout dans l’installation à partir de la matière «livre».

  • artistique,  créativité,  curiosité

    à visionner un dimanche

    le musée guggenheim vient de mettre en ligne sa collection de catalogues d’expositions. des archives de 1937 à aujourd’hui. c’est bien fait, on peut feuilleter en ligne facilement. un des intérêts de ces documents est de visionner aussi les pages couvertures: les choix typographiques, les jeux graphiques, les couleurs, etc. ça change, ça évolue et en même temps ça reste sobre.
    il y a un certain plaisir à regarder les catalogues de calder (1964) ou de kandinsky (1946).

    aussi, voir cette animation «faite main» (en grande partie) à partir de photos tirées de vieux «national géographique». c’est une création de newfoundland tack (une boîte multidisciplinaire de montréal) par andrew de fretins et mathieu arsenault, pour la pièce «surprise stephani» de dan deacon.

    c’est le mouvement ici qui est différent. vous remarquerez que ça ne bouge pas mécaniquement, mais bien en bougeant les morceaux manuellement. ça donne des mouvements qui ne sont pas «mathématiquement calculés». une belle différence. rafraîchissant et réussi.

    via itsnicethat.

  • artistique,  créativité

    deux talents pour un vendredi


    d’abord les oeuvres de jane lowbeer, une artiste de toronto. j’ai bien aimé ses collages en tissu avec coutures apparentes. intéressant. on retrouve aussi plusieurs monotypes dans différentes sections, technique qu’elle utilise beaucoup. pour en avoir fait un peu, je me demande bien comment elle arrive à avoir de tels résultats… travail très riche au final.

    et ensuite, les multiples techniques de frédérique bertrand (france). j’aime les collages, bien sûr, les ardoises aussi, mais ses dessins «carbonisés», comme indiqué, sont vraiment très intéressants. ils doivent faire partie d’un livre à voir le nombre de pages… faites le tour du site, là aussi.