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quelques conseils pour rester créatif
un autre bien joli film qui propose 29 choses à faire pour rester créatif. tout le monde a son idée là dessus bien que ça tourne autour des mêmes conseils (inévitable). il n’y a pas de magie, il faut en faire et en refaire. peu importe votre domaine de création.
il faut voir ça comme un petit rappel.
tofu-design, les créateurs du film, se sont inspiré de cette listej’ai aussi trouvé cet article (le dernier d’une série de trois) sur le site brain picking, sur le remix en créativité. car en fait, on n’invente rien, on rebrasse des idées, on y met du sien et on les renouvelle.
vraiment intéressant. écouter le court film aussi, très instructif! -
vieux outils pour développer sa pensée
on dit souvent qu’une image vaut mille mots, en est-il de même quand une personne dite «visuelle» veut prendre des notes ou développer sa pensée?
le site core77 a ouvert une section «Sketchnotes Channel» à cet effet: «where we’ll be exploring the application of visual thinking tools in the worlds of design and creative thinking». on peut lire les quelques leçons à cet effet.
je me reconnais bien dans ces exemples. mes carnets sont annotés de mots-clé, dessins, flèches, encadré, re-flèche, esquisses, etc. il n’y a que moi qui s’y retrouve, mais ça fonctionne. quand je parcours ces pages, un peu plus tard, je me replonge plus facilement et rapidement dans le développement d’une l’idée.
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deux trouvailles pour un mercredi
la dactylo qui imprime avec des lettres en plomb, il fallait y penser et organiser le tout pour que ça fonctionne. c’est ce qu’a fait le jeune designer paul bailey. le résultat est intéressant mais il s’agit sûrement d’une meilleure idée en théorie qu’en pratique…une curiosité qui vous fera sourire, que vous aimiez ou non le tennis. on utilise un livre, deux tourneurs de pages et une bande son pour vous faire revivre un match de tennis. très réussi. de bryan ku, étudiant en design.
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projets artistiques d’un lundi
aujourd’hui deux projets en 3d
d’abord les oiseaux en papier de amy switzer exposé à la telephun booth gallery de toronto. composés de fines lanières superposées, ses volatiles sont très beaux, ils sont très raffinés même fait de matériel recyclé. ceux peints en noir sont plus inquiétants… j’aurais aimé voir ce qu’elle avait fait avant, mais je n’ai rien trouvé. dommage.
Une autre belle pièce, cette fois-ci une commande que amnesty international (bureau d’amsterdam) a faite au designer maarten baas. pour répondre à la campagne «the empty chair», cette chaise avec une échelle infinie fait référence à l’absence du dr. lui xiaobo irons de la remise des prix nobel de 2010. j’avoue que la photo est bien inspirante, j’y suis revenue quelques fois.
malheureusement, trop peu de photos ici…
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les arbres comme sujet
c’est un magnifique sujet. prenez-vous le temps de les regarder vraiment? moi si, assez souvent. ça me fait du bien. j’aime plus que tout le bruit du vent dans leurs feuillages.voici deux artistes américains pour qui les arbres sont un sujet de création.
d’abord dan shepherd qui explore, dans le projet «Draw Me a Tree», la relation que nous avons avec la nature en demandant à des gens de lui dessiner un arbre. shepherd se présente comme un faiseur d’images. le mélange photo et dessin est personnel et ça rend ce projet rafraîchissant.
aussi, le travail de lauren henkin. son travail est sur la nature au sens plus large, donc les arbres sont un sujet incontournable. quelques séries sur les objets délaissés dans la nature qui reprend le dessus. une grande qualité d’images.
deux artistes découverts via alder ego
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la créativité de 100 artistes dans un même cerveau
j’ai vraiment rigolé à écouter cette toute récente conférence ted.
shea hembrey est un artiste américain qui a décidé de s’organiser une biennale. au départ, il s’est demandé comment avoir le travail de 100 artistes internationaux. finalement, le plus simple selon lui, était de créer ces 100 artistes et leur travail.
son premier défi a été d’élaborer une démarche d’artiste pour chacun, qu’il pourrait expliquer à sa grand mère en 5 minutes. ensuite il a fait une oeuvre de chacun de ces artistes (imaginaire) pour sa biennale.
le gros de la conférence est une suite de démarches avec photo de l’oeuvre à l’appui. ça déboule à grande vitesse, on rigole, on s’étonne, on n’en revient juste pas. le bouillonnement de créativité que ça représente est hallucinant. il a tout fait lui-même sur une période de deux ans. impressionnant, c’est le moins qu’on puisse dire.
la belle et grande idée à retenir ici: se mettre dans la peau d’un autre artiste nous fait sortir de notre zun de confort. ça nous fait découvrir un autre terrain de jeu et souvent en s’amusant car il n’y a pas le stress de réussir absolument. c’est un jeu.