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le goût du printemps?
le printemps, c’est quand le gazon redevient vert. pas pour tout de suite… dans notre cas.une fois la belle saison arrivée, il sera possible maintenant de le sentir sous ses pieds, avec des sandales kusa (australie) et ajoutez un repas pris sur l’herbe… sur picnyc table, une table faite pour ça (amsterdam).
j’ai trouvé ces idées bien rafraîchissantes en ce mois de février. un petit clin d’oeil, sans plus.
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pourquoi faire du livre d’artiste?
le livre d’artiste est bien difficile à définir. à visionner des films ici et là, voir des sites, etc, j’avoue que la discipline est large.voici un court film de pbs, où trois artistes expliquent leur choix de travailler la forme artistique du livre d’artiste. ils ont trois façons différentes de développer le livre et son contenu. le premier travaille la technique du pop-up de manière assez hallucinante. la deuxième artiste développe plutôt le «tunnel book», qui présente un moment figé dans le temps. et finalement, une autre intervient directement sur les pages pour en faire d’autres oeuvres.
si le sujet vous intéresse, vous pourriez aussi regarder celui-ci où une jeune auteur et conservatrice du livre d’artiste explique pourquoi cette discipline devient si populaire. on y présente aussi deux artistes qui font surtout dans l’installation à partir de la matière «livre».
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à visionner un dimanche
le musée guggenheim vient de mettre en ligne sa collection de catalogues d’expositions. des archives de 1937 à aujourd’hui. c’est bien fait, on peut feuilleter en ligne facilement. un des intérêts de ces documents est de visionner aussi les pages couvertures: les choix typographiques, les jeux graphiques, les couleurs, etc. ça change, ça évolue et en même temps ça reste sobre.
il y a un certain plaisir à regarder les catalogues de calder (1964) ou de kandinsky (1946).aussi, voir cette animation «faite main» (en grande partie) à partir de photos tirées de vieux «national géographique». c’est une création de newfoundland tack (une boîte multidisciplinaire de montréal) par andrew de fretins et mathieu arsenault, pour la pièce «surprise stephani» de dan deacon.
c’est le mouvement ici qui est différent. vous remarquerez que ça ne bouge pas mécaniquement, mais bien en bougeant les morceaux manuellement. ça donne des mouvements qui ne sont pas «mathématiquement calculés». une belle différence. rafraîchissant et réussi.
via itsnicethat.
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deux talents pour un vendredi
d’abord les oeuvres de jane lowbeer, une artiste de toronto. j’ai bien aimé ses collages en tissu avec coutures apparentes. intéressant. on retrouve aussi plusieurs monotypes dans différentes sections, technique qu’elle utilise beaucoup. pour en avoir fait un peu, je me demande bien comment elle arrive à avoir de tels résultats… travail très riche au final.et ensuite, les multiples techniques de frédérique bertrand (france). j’aime les collages, bien sûr, les ardoises aussi, mais ses dessins «carbonisés», comme indiqué, sont vraiment très intéressants. ils doivent faire partie d’un livre à voir le nombre de pages… faites le tour du site, là aussi.
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des pubs qui ont un point de vue
en une semaine, je suis tombée sur deux pubs de la compagnie de beurre lurpak (produits laitiers danois).la première que j’ai visionnée est celle-ci. c’est un peu trash, beau visuellement et en plein dans la matière; à l’image des nouvelles tendances graphiques de certains livres de recettes du moment.
ensuite, je suis tombée sur celle-ci. un peu différente, mais il y a définitivement un point de vue.
à voir deux fois plutôt qu’une.
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deux mentions pour un lundi
j’ai assisté dernièrement au spectacle «bijoux» de la compagnie de danse mandala sitù. je dois dire avoir eu un coup de foudre pour les luminaires installés au dessus de l’espace scénique. j’ai découvert par la suite qu’ils étaient l’oeuvre de lampi lampa qui est, en fait, emmanuel cognée. ses lampes sont de judicieuses associations de toutes sortes de choses, en métal la plupart du temps, mais autre chose aussi. impressionnant et magnifique.
où en sont vos résolutions pour l’année 2012? déjà oublié… ou presque?
chris sreger, designer, a voulu s’engager un peu plus sur cette tradition. dans le cadre du site to resolve project, il a mis en page ses résolutions pour 2011 et a demandé à d’autres designers d’en faire autant. les images devaient d’abord être conçues comme fond d’écran pour un iphun, question de bien marquer le subconscient j’imagine. le concept a évolué.en 2012, tous les types d’écrans peuvent être exploités. pour tout voir rapidement, parcourez la section index. pour chacune des résolutions présentées, un court texte de mise en contexte.
via le site de karina cutler lake