-
design graphique et recherche d’emploi
qu’est-ce que le design graphique? comment présenter son portfolio? quelles sont les erreurs les plus courantes en recherche d’emploi dans notre domaine ?
si vous lisez l’anglais, l’aiga (American Institute of Graphic Arts) a monté un très beau dossier sur ces sujets.

à la première question, Jessica Helfand répond : «Graphic design is everywhere, touching everything we do, everything we see, everything we buy: we see it on billboards and in Bibles, on taxi receipts and on websites, on birth certificates and on gift certificates, on the folded circulars inside jars of aspirin and on the thick pages of children’s chubby board books.»
lire la suite tout aussi intéressante.à la dernière question, Petrula Vrontikis note : « « I’ll call next week to follow up. »
Great statement, and by-the-way, I believe you. So do what you say you’re going to do. It’s test #2.
Don’t bother typing « Call me… » or « I can be reached at… . » It’s your job to get a job, and follow-up is in your job description.»voici les sujets commentés : What is graphic design?, Graphic Design: A Career Guide, Presenting your portfolio, Writing your resumé, Common resumé mistakes, What designers must learn.
à lire !
-
wen wei dance
je suis allée voir hier soir le spectacle de danse de wen wei wang, chorégraphe de vancouver hier soir à l’agora de la danse.
son spectacle «unbound» est absolument magnifique. à partir de l’histoire des femmes chinoises aux pieds bandés, wen wei a créé un moment de danse où le centre de l’équilibre des danseurs est à tous moments remis en question.un langage chorégraphique différent, original, à la fois complexe et raffiné. il a développé une façon de lier les mouvements dans une gestuelle qui lui est propre. je dois souligner la grande qualité des danseurs, la précision du geste, la rigueur dans l’élégance. la musique et les éclairages collaient/complétaient complètement cette chorégraphie.
c’est une chance inouïe de voir ce spectacle dans une petite salle comme celle de l’agora de la danse. pour les chanceux qui ont des billets, tant mieux pour vous! on en avait beaucoup parlé dans les médias et c’est maintenant complet pour ses cinq soirs à montréal.
-
de la bien belle job typo
si vous aimez la belle typographie, la vieille technologie utilisée avec un oeil neuf, vous aimerez ça autant que moi.
Trip Print Press est une petite imprimerie opérée par des maniaques de typo à toronto.
à lire absolument, la section «what we do»
«…Here the smell of solvents is like that of potpourri. The crucible emits the enchanting odour of freshly baking bread. When you receive a job from us, hold a sheet up to your face and breathe deep. This is what we do.»et pour se mettre encore plus dans cette atmosphère, leur page pleine de photos de l’atelier, des étapes de travail et de leurs réalisations sur flickr. voir le set «Typographics».
un plaisir !
-
être touriste à montréal
à madrid, j’ai suivi une guide pendant deux heures pour en apprendre sur les habitudes de vie des gens de cette ville. un tour guidé avec six autres touristes. ça nous a permis d’aller dans un cloître, de passer à travers couloirs et passages, de mettre de l’argent sur une plaque tournante datant de… très très longtemps. en retour nous avons eu des biscuits et nous avons échangé avec cette petite voix frêle d’une soeur qui semblait très très âgée (mais sûrement pas autant que la plaque tournante).
cette marche nous a aussi permis d’apprendre la tradition des 12 raisins mangés suivant les 12 coups de minuit à l’arrivée de la nouvelle année. et surtout de l’année où, suite à la réparation de l’horloge, les 12 coups sont arrivés trop vite et personne n’a pu manger ses raisins sans s’étouffer. ça a fait la «une» de tous les journaux le 2 janvier…

nous avons visité une vieille, charmante et minuscule pâtisserie (pas celle de la photo) de madrid. celle qui a créé des biscuits et sucreries pour désennuyer un jeune prince il y a longtemps. la guide nous a aussi amené à «la» chocolaterie de madrid. un chocolat chaud qui tient plus de la fondue au chocolat. tellement dense… j’ai pas été capable. la tradition veut que cela soit accompagné de longs filaments frits (churros) que l’on trempe dedans. franchement, trop riche pour moi. j’ai finalement pris un café.je vous parle de tout ça pour vous demander si vous connaissez bien montréal. oui ? non ? je parierais que non. en tous les cas, un organisme d’ici vous permet d’en apprendre plus. amarragessansfrontieres offre des marches (flâneries disent-ils) dans différents quartiers : chinois, portugais, italien, ukrainien, etc. bref, une bien belle façon de passer une journée d’automne. pas besoin de prendre l’avion pour avoir l’air touriste !
** aussi, autres circuits disponibles via cet autre organisme «l’autre montréal».
-
le test du coloriage
pour sourire ou vous rappeler de bon ou mauvais souvenir… c’est selon.
en créativité, on dit qu’il faut retrouver l’enfant en nous. Veer, d’une manière détournée, y arrive un peu. ils publient au début de l’été (depuis deux ou trois ans maintenant) un cahier d’exercices de vacances pour les graphistes: des pages où il faut relier des points pour faire une image, associer le nom et la fonte, deviner les filtres photoshop utilisés, etc. bref, des «activités» à faire quand on a le cerveau mode début de vacances.
il y a avait deux concours de reliés à ça: photographier les graphistes avec leur livre, et colorier un dessin. c’est cette dernière partie qui m’a le plus intéressé. allez y voir et surtout, portez attention à l’âge. plus on est vieux semble-t-il, moins on est bon, plus prévisible on est.
ça fait réfléchir…
33 ans à gauche, 3 ans au centre, 23 ans à droite. qui a eu le plus de plaisir ? est-ce qu’on s’améliore vraiment en vieillissant ? quand on en regarde plusieurs, il semble se passer quelque chose après 6 ans… l’école. -
quelqu’un a signé pour ça ?
qui n’a pas déjà réalisé que trop de monde autour d’une table à prendre des décisions, ça finit par un concept plutôt mièvre. question de faire plaisir à tout le monde. est-ce par paresse ? est-ce par gentillesse ? est-ce une bonne pratique ? je ne crois pas.
un mauvais design coûte aussi cher à produire qu’un bon.
alors aussi bien que ça soit bon, efficace et communicatif.quand c’est mauvais, vraiment mauvais, je me dis qu’il y a bien quelqu’un quelque part qui a signé et payé pour ce «n’importe quoi». quelqu’un a dû faire du temps supplémentaire pour cette horreur. misère.
dans la même veine, trouvé sur le blog de design observer ce propos de william drenttel au sujet du nouveau logo pour le 50e anniversaire de l’union européenne. résultat d’un concours. un logo pour faire plaisir à tout le monde. un logo qui utilise une idée facile et vue je ne sais plus combien de fois. drenttell fait une belle démonstration de cette idée dans son commentaire.
est-ce que ce paquet de lettres disparates est symbole d’union ?«… ‘ve taken part in a few such meetings myself, especially during a ten-year stint working in advertising. Often a bad idea is made worse in such gatherings, as people attempt to improve on a concept by adding their own needs and biases, layer-upon-layer, until everyun is happy. But such committee solutions cannot overcome the fact that if the original idea is weak, the result is merely a weak idea with everyun’s name on it.
Occasionally, the same thing happens in design meetings, especially with logos that, for whatever reason, must represent multiple nationalities, disciplines or facets of an organization. How can un single piece of graphic design be expected to accomodate all of these needs?» William Drenttel












