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de la performance calligraphique ?
oui oui, vous avez bien lu. l’irlandais denis brown fait de la performance calligraphique. c’est bien beau à voir en fait et surprenant.ce qui est vraiment particulier, c’est de le voir calligraphier avec un «râteau» de 30 cm de large. ça fait des lettres plus grandes que nature. c’est physiquement exaltant de travailler plus grand que soi, mais difficile à réaliser en appartement…
impossible de vous donner le lien direct, alors à partir de son site, cliquez «extras» dans le haut de la page et choisissez «video».
une belle démonstration que la calligraphie et la musique vont très bien ensemble. ça donne tellement plus d’élan au mouvement. dans un des vidéos, on a presque l’impression d’être dans un évènement underground.
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tutoriel pour relier des livres
je travaille beaucoup en ce moment à monter mon dossier d’artiste. en réalité, je suis à en faire un livre finalement. j’ai un grand plaisir à faire cet exercice. le texte sur la démarche est un peu plus ardu à rédiger, mais le reste est pratiquement complété. il me faut maintenant trouver un type de reliure fait main dans l’esprit des livres que je voudrais exploser.en naviguant, j’ai trouvé sur ce blog une belle explication «étape par étape» pour faire une reliure dite allemande (dos droit). ce ne sera pas le type de reliure pour mon présent projet, mais je me promets bien d’essayer celle-là bientôt.
ça vous prend du papier, de la colle, des épingles à linge et une brique.
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curiosités du lundi
vous saviez que victor hugo explorait aussi l’art pictural? pas moi. j’ai trouvé un site qui présentait plusieurs de ses dessins, des encres sépia pour la plupart, des dessins à la limite du fantastique qui nous emporte dans des ambiances de roman. intriguant.la créativité n’a pas de limite, la récupération non plus. ici, des jouets refaits par des enfants à partir de morceaux de jouets probablement brisés. wow. les vieux «transformers» et héros n’ont qu’à aller se rhabiller!
derrière chaque image de la galerie s’en cachent environ une centaine d’autres. impressionnant.et une petite lecture fort intéressante sur la vie urbaine. la chronique de wendy richmond nous propose une réflexion sur la façon de nous isoler dans l’espace public. elle y fait le parallèle entre des photos prises dans le métro de new york en 1938 et ses observations d’aujourd’hui. certains gadgets électroniques nous isolent tandis que d’autres nous prennent à témoin. éclairant.
«Like the subway riders in 1938, we are still individuals who lose ourselves in thought in the most public of places.»
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collagistes professionnels ?
en complément au site proposé il y a deux jours…

à se promener sur le web, on a l’impression, que la technique du collage n’est pas une technique vraiment «reconnue» dans le milieu des arts. j’en parle souvent, parce que j’en fais beaucoup (et je ne suis pas la seule). c’est mon médium préféré. la récupération d’images pour en former d’autres, y ajouter du dessin, des mots, des textures, ça peut devenir très riche de sens. en tous les cas, pour moi.je vous suggère de visiter virtuellement l’expo «Cut and Paste: The Collage Show» qui regroupe le travail de 14 collagistes «professionnels». intéressant de défiler à travers tous ces styles et ces techniques, de voir que chaque artiste est attiré par un genre d’images différent et que finalement, les résultats sont vraiment très personnels.
l’autre intérêt pour moi a été de voir le format et le prix des oeuvres. cette expo, organisée par la galerie tag art de nashville, reconnaît une valeur marchande à ce type de travail. j’ai trouvé ça réjouissant.
ici, un collage de David Fullarton à l’intérieur d’une boîte de cigares
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passionnés de collage, ici

angelica paez a commencé à coller en 1980 en faisant du mail art et elle poursuit sa passion pour ce médium depuis.
elle est prolifique, c’est le moins qu’on puisse dire. visitez tous les ensembles proposés à gauche de son «blog/collages» personnel, c’est impressionnant.tandis que son autre «blog/collages» collectif est un site où 14 collagistes mettent en ligne leurs réalisations. riche de style. ça donne des idées. c’est toujours tellement enrichissant de voir le travail des autres, non ?
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le projet paper quilt
le projet paperquilt ressemble un peu au projet 6×6. les artistes invités (12 par mois) reçoivent une enveloppe avec du matériel imposé pour faire le collage sur le thème de «share your story». la différence, c’est que les enveloppes proviennent toutes de la même personne, dawbis. le projet est basé sur le principe de la courtepointe. une fois que dawbis a tous les collages du mois, elle les rassemble sous forme de petites courtepointes papier qui seront par la suite vendues par encan pour des oeuvres caritatives.
si l’idée vous intéresse, proposez votre nom et informations via le blog du projet.
on peut voir quelques résultats sur leur page flickr.
















