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les lieux publics sans typo, ça aurait l’air de…

voici un projet de recherche que j’ai trouvé très particulier. matt siber est un artiste/photographe américain. le «untitled project» est tout spécialement pertinent pour l’oeil des graphistes.
il a photographié des lieux publics, en amérique et en europe, pour ensuite en enlever tous les éléments typographiques. regardez bien, juxtaposé à la photo, une image où il n’a conservé que la typo. surprenant.
on sait que la typo est partout, mais ceci en est une belle démonstration. un des buts du projet est de démontrer que le message passe bien autrement qu’avec des mots.
effectivement…
ses autres projets de recherche sont tout aussi intéressants. -
5 mai, journée du design à montréal !
me voilà tiraillée par deux activités hyper stimulantes créativement.d’un coté, la journée creacamp sur la créativité au féminin et de l’autre, (enfin!) une journée portes ouvertes sur «le design, c’est sympathique!» à montréal.
je viens d’en parcourir la programmation et j’avoue, il y aura des choses à voir!
pour chaque quartier, on propose des circuits permettant de voir des projets forts en architecture et design urbain, en aménagement paysagé, en design d’intérieur, en design graphique, en design de mode et en design urbain.Une bien belle initiative pour que l’on ressente un peu plus que designmontréal soit «ville unesco du design» !
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affiches par superposition d’images

il s’agit d’un duo, dan et michael, graphistes américains, qui font des logos, des emballages, des compositions graphiques pour t-shirts, etc. par contre, ils ont un énorme plaisir à faire des affiches pour des spectacles de musique. ça se sent !ils utilisent beaucoup la sérigraphie et leur superposition d’images est vraiment particulière. on voit cette technique souvent, mais je trouve qu’ils arrivent à des résultats très réussis. j’aime particulièrement «explosions in the sky».
une centaine d’affiches qu’il nous est possible d’acheter en ligne à des prix plus que raisonnables.
vous vous souviendrez du nom ? aesthetic apparatus. -
creacamp : une super rencontre créative

ben voilà que marie-chantal met sur pied quelque chose qui va être très très intéressant. un «creacamp» pour donner la parole aux filles.« Avec pour thème principal la créativité au féminin, creacamp est une rencontre regroupant les créatrices DIY d’ici pour que ces dernières présentent et échangent sur les projets dont elles sont à la tête »
inscrivez-vous sur le site ! ouvert à toutes et à tous. la première rencontre est le 5 mai prochain.
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de l’origami géant !!!

de l’origami format géant. il fallait y penser et surtout, le faire. à la faculté d’architecture de l’université mcgill, robert lang, scientifique, artiste et ingénieur, fera un «ptéranodon» (voir image du reptile volant) entre le 17 et le 20 avril prochain.il fera sa pièce d’origami à partir d’une feuille de cinq mètres carré faite tout spécialement pour lui par la papeterie st-armand.
tous les renseignements sont sur cette page. une conférence sera offerte en soirée le 19 avril.
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se séparer de ses oeuvres
j’ai trouvé cet article fort intéressant. écrit par quinn mcdonaldune, «coach» (créative ou artistique) américaine, elle explique sa méthode pour se distancier de ses oeuvres. étape importante et pas aussi facile qu’on le pense. en tous les cas, pour moi.comment font les autres ?
bien que je dessine depuis presque 30 ans, j’ai encore dans le fond de mes espaces de rangement, des dessins de ma période cégep. pas tous, bien sûr, mais tout de même. et plusieurs de ceux faits par la suite, des collages aussi et même des petites installations.
je n’ai jamais rien vendu, et j’ai rarement donné. quand je l’ai fait, c’était toujours avec un pincement au coeur et en autant que je savais où la pièce allait.
maman poule, contrôle freak ? je sais pas. maintenant que je réfléchie à la possibilité d’exposer, je dois aussi accepter de me défaire de mes «bébés».
ce court texte m’a bien aidé à faire un bout de chemin, à faire la différence entre l’oeuvre qui doit vivre encore avec moi et celle que je peux laisser aller.
elle raconte qu’il est important de nommer l’oeuvre pour la distancier de soi. lui donner un nom, selon elle, est une façon de la séparer de moi.
intéressant.
















