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et le «look» final a l’air de…
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atc, en grand nombre !


je participe à «Artist Trading Card Folio exchange & exhibition».il s’agit d’une exposition de cartes d’artiste qui est organisée par la barratt galleries en australie.
la demande est la suivante: nous sommes 54 participants, et nous devons faire 55 cartes sur le thème du voyage. nous recevrons en échange une carte de chaque participant et la dernière sera exposée avec les autres vers la fin de l’été. il y aura aussi une galerie en ligne.
comme toujours, j’ai récupéré des cartons kraft dans les poubelles, j’ai utilisé des cartes dans un vieux livre de géographie, j’ai collé du papier fluo imprimé en marine et j’ai fait une impression de petits avions, plaque d’impression que cécile avait dans ses archives à l’atelier et que j’ai imprimé en bleu pâle.
depuis ces photos, le concept évolue toujours. à suivre…
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snap! est passé à l’atelier
j’ai découvert la publication snap! récemment. il s’agit d’une publication montréalaise anglophun gratuite de grand format. le début de l’histoire: en fait, cécile côté, ma coloc d’atelier, a été approchée par eux pour parler de letterpress et de reliure pour leur numéro spécial sur le papier (pages 50-55).
en venant prendre des photos par un dimanche après-midi, ils ont aussi pris des photos de moi au travail (je suis en page 57). je tiens à souligner le travail vraiment intéressant du photographe raphaël ouellet, une découverte, là aussi.
pour voir tout le magazine en ligne
distribution à quelques endroits à montréal : atelier punkt, drawn & quaterly, galerie HQ, laïka et quelques autres.
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suivre une démarche en plusieurs cahiers,sur plusieurs années

j’ai découvert en ligne les cahiers de 1962 à 1979 de jan berdyszak, artiste polonais. il est rare que nous puissions voir les carnets d’un artiste sur une aussi longue période de temps.plusieurs pages de compositions gestuelles à l’encre, mais aussi beaucoup de gouaches «pleine page». c’est absolument magnifique.
via dear ada
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«reading jane austen on a screen ?»
je voulais faire un livre d’artiste sur la transformation du média dans le cas de la lecture. dans un café d’amsterdam, j’ai réfléchi à la question et j’ai commencé à y faire mes esquisses. j’avoue qu’on travaille bien hors de chez soi, sa zun de confort. arrivée à montréal, j’ai pu rapidement développer mon idée.
je voulais travailler une «image» qui avait du sens pour moi. j’ai choisi la lecture des romans de jane austen, mon «confort-reading». je me suis dit, est-il dommage ou non de savoir que les jeunes filles découvriront cette auteure sur un écran de ipad?
vite, je dirais oui, mais peut-être pas finalement. si le cinéma a permis à des gens de découvrir les livres de jane austen, ce n’est pas la lecture sur écran qui nuira. mais toute cette réflexion est passé dans un livre de quelques pages, à moitié montage relié, mise en pages et impression laser, récupération de vieux et nouveaux papiers. j’ai fait beaucoup de recherche sur le web et à la grande bibliothèque pour trouver des images de ses lettres, ses romans et une gravure d’elle.pour la première fois, j’aime mieux ma version finale que ma maquette. c’est un grand pas pour moi. ce livre existe en 3 exemplaires en anglais car je l’ai fait en prévision de la «European International Book Art Biennale» en roumanie. on verra s’il sera accepté.
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letterpress en transformation
tout le monde adore les belles lettres en bois. ce qui est intéressant maintenant, c’est le travail graphique plus contemporain qu’on ose faire avec, car le bois donne une texture magnifique à l’impression. j’aime bien la recherche graphique de woodtype now. je voudrais souligner la section «catalogue», où on retrouve une sorte de glossaire (anglais) qui a rapport au graphisme et à l’impression avec exemples visuels comparatifs.
allez voir aussi postersheet, dans info, une publication sur les possibilités d’impression.
end-grain est un site né de la passion de bethany heck pour les lettres en bois. elle en présente une en très gros plan à tous les jours ou presque. mais allez voir cet article. pour combler les manques de lettres dans son alphabet, elle a travaillé avec du plexiglas taillé au laser et collé sur une base de bois pour avoir la hauteur typographique. résultat assez surprenant.
et finalement woodtyper, qui archive des images de plusieurs anciennes fontes commerciales utilisées sur des enseignes extérieures ou des annonces d’époque.






















