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publier mon livre…euh, bientôt

après les contenus personnalisés web/vidéo, voici maintenant venu le temps du «personal book publishing». eh oui, il est maintenant possible d’auto-publier son livre à très peu de frais. payez seulement pour le nombre de copies désirées : un ou plus.
vive le numérique !c’est pas le rêve ça ? moi qui ai inscrit dans mes objectifs de l’année de publier un livre bientôt… je n’ai plus de prétexte.
kevin kelly a fait les essais pour nous. il a fait le tour des possibilités, explique le fonctionnement des sites qui offrent ce service et compare les résultats.
les prix varient de 7 à 30 $ l’exemplaire selon qu’il s’agisse d’une impression noir et blanc ou d’un livre photos couleurs mur à mur. le blogueur compare pour nous les services de lulu pour les livres type «manuscrit» et de blurb pour les livres «pleine couleur». ces sites expliquent et proposent la façon de faire pour y arriver.
un livre de vos oeuvres ? pourquoi pas !
je vais sûrement essayer ça bientôt. -
proverbe de valentine
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relire ses archives
comme vous le savez, j’ai passé à la nouvelle version de blogger.
je peux maintenant «libeller » mes messages. je suis contente, parce que c’était quelque chose qui manquait.sauf que ça arrive à un moment où j’ai plus de 300 messages à classer… et je ne me souviens pas de tout. souvent, les titres ne m’éclairent pas suffisamment : est-ce une sortie, est-ce artistique, est-ce graphique, est-ce tout cela à la fois ?
misère… soyez patient, je me suis donné l’objectif d’en classer 50 par jour.ça veut aussi dire de refaire ma colonne de liens de droite, que j’aime bien, bien que je ne sache pas si c’est vraiment utilisé.
si vous avez des commentaires, ne vous gênez pas, je suis dans les changements en ce moment !
alors je libelle ce message blog ou air du temps, ou les deux ?
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quelle belle réplique !
les rendez-vous du cinéma québécois propose cette année une super campagne du pub. sur le thème « 25 ans qu’on se donne la réplique », on peut lire à pleine page dans les médias :
«la guerre, la guerre, c’est pas une raison pour se faire mal!»
-les jumeaux muntte, la guerre des tuques, 1984.une bien belle phrase sur laquelle nos dirigeants devraient réfléchir.
on en veut encore !!!
🙂 -
un mp3 de silence… ça n’existe?
il me semble qu’il y a tellement d’aspect à améliorer dans nos vies qu’on finit par se décourager. voilà un autre polluant de la vie d’aujourd’hui qui commence à m’agacer sérieusement : le bruit dit «ambiant».

quand je croise tout ce monde écouteurs aux oreilles, je me dis que je suis sûrement en minorité.
eh bien pas tant que ça apparemment.
lu dans le devoir (fin décembre), cette lettre ouverte qui parlait justement de l’augmentation du son dans nos environnements et de la fondation du Regroupement québécois contre le bruit (RQCB).les écouteurs sont souvent utilisés pour justement se couper du bruit ambiant. ah… un mp3 de silence… ça n’existe pas?
il n’y a rien de mal à s’entendre penser, que nous soyons dans un commerce, dans un café ou à faire de la randonnée quelque part. mais semblerait que le silence rend les gens mal à l’aise et inconfortables…sur le site du regroupement, «Les experts estiment que le bruit ambiant double tous les 10 ans. Inacceptable, non ? »
ils ont même prévu une section «lieux de quiétude». à suivre ! -
la mauvaise éducation
parce que je travaille en éducation et que l’éducation m’intéresse… je vous suggère la lecture de cet article
du dernier jobboom. une entrevue avec benoit séguin, un des auteurs du livre «Le grand mensonge de l’éducation» (Lanctôt, 2006) paru récemment.les auteurs cherchent à y «démontrer que le système scolaire québécois forme une génération d’illettrés. Ces trois mousquetaires jugent que l’école est désorganisée, démotivée et parfaitement cancre dans son rôle d’éducatrice.»
«La mission de l’école a-t-elle changé au rythme des multiples réformes?
L’école est devenue une manufacture à diplômes, sans plus. Je résumerais sa mission ainsi : remettre au marché du travail le plus de diplômés possible, le plus vite possible. Je me le fais dire constamment par mes collègues et supérieurs : il ne faut pas faire échouer les élèves. Sans égard à la qualité de leur formation, il faut les amener coûte que coûte jusqu’au diplôme d’études collégiales (DEC) parce que des emplois les attendent. D’une certaine façon, c’est normal. Nous avons une économie à faire rouler. Ce que nous remettons en question, c’est le laxisme érigé en système, cette vision à court terme de mettre sur le marché du travail des «handicapés» qui ne maîtrisent pas leur langue. On parle de policiers, d’infirmières, de gérants de magasin qui devront communiquer avec les autres pour faire leur boulot, mais qui en seront incapables.»


















