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portraits de designer par hillman curtis

Hillman Curtis a beaucoup développé l’animation pour le web et pour la télé. d’abord avec le logiciel flash et ensuite par la vidéo.
incontournable dans le monde du web et de la télé. Si vous ne le connaissez pas, j’ai trouvé un article sur lui en français sur le site d’Adobe france.
tiré de l’article sur adobe.fr :
« Hillman a créé des spots d’animation pour des clients tels qu’Intel, le Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies, Shockwave.com et British Airways, entre autres. Ses spots sont clairs et simples. « Le Web vous oblige à vous concentrer sur l’essentiel » explique-t-il . « Si votre client vous dit que le message est « des logiciels puissants », vous n’allez pas lui ajouter des fleurs ou des mouettes. Cela coûterait trop cher sur le plan des performances. À mon avis, aucune animation ne vaut un téléchargement de plus de 30 secondes ».
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«Lorsque l’équipe de création de Hillman Curtis entame un projet, elle commence souvent par noter les mots que le client utilise le plus, afin de déterminer les éléments principaux du graphisme ».J’avoue avoir moins suivi ce qu’il a fait dans les dernières années. mais le monsieur travaille toujours aussi fort.
voir son site
par un ami (un gros merci benoit !), j’ai découverts sur le site de Hillman, ses portraits de designer. J’ai visionné celui sur Milton Glaser, évidemment, mais il y en a quelques autres. Pourquoi Glaser ? parce que c’est mon héros, ma référence ultime. pas tant au niveau du design que la façon dont il parle du métier. inspirant. et dans un monde où il semble n’y avoir de place que pour les jeunes, ça fait du bien d’avoir le regard de quelqu’un qui n’a plus rien à prouver, mais n’a, en rien, perdu sa passion du design.
les vidéos sont ici
bon visionnement -
« Vivre » de Mihaly Csikszentmihalyi

je veux parler de ce livre depuis quelques mois, mais ça m’a pris un certain temps pour passer à travers. ce n’est pas un roman policier, il faut quand même y réfléchir un peu. il s’agit de «Vivre» de Mihaly Csikszentmihalyi.
Csikszentmihalyi est un auteur américain qui a écrit plusieurs livres sur le processus créatif. j’ai lu, l’an passé, son livre « Creativity ». une étude de cas/recherche sur les gens créatifs dans tous les domaines. Un plaisir à lire bien que vraiment très dense. il y a interviewé plus d’une centaine de personnes. Il fait ressortir que pour être créatif, il faut très bien connaître son domaine et que d’en connaître d’autres, c’est encore mieux. parce que la créativité, c’est de faire de nouvelles associations, penser autrement. il a aussi remarqué que pour les créatifs, le processus est l’étape intéressante. le résultat semble presque accessoire.
dans «Vivre», il parle particulièrement de l’expérience optimale. il s’agit du moment où la recherche et vous ne faites qu’un. ça vous est sûrement arrivé de travailler sur quelque chose et de ne plus voir le temps passé. c’est comme si le temps n’existait plus. on est dans sa bulle et tellement loin…
voici un extrait d’une entrevue
«… Par exemple, le fait d’être totalement immergé dans ce que l’on fait, dans un état de concentration intense, de savoir ce que l’on a à faire à chaque instant, d’avoir des « feed-back », ou retour d’information, très rapides et précises sur l’avancement du travail, et de sentir qu’on a élargi ses compétences sans pour autant être débordé par tout ce qui sollicite de nouveaux actes. Autrement dit, le défi, dans ces cas, est à la mesure des compétences. Et quand ces conditions sont présentes, on se met à oublier tout le reste, tous les tracas de la vie quotidienne, à oublier notre moi en tant qu’entité séparée de ce qui est en train de se passer on sent qu’on est fait partie de quelque chose de plus vaste et que qu’on suit simplement la logique de l’activité qui a lieu.
Tous disaient qu’ils étaient comme portées par un courant, spontanément, sans effort, comme dans un flux. On oublie aussi le temps et on ne craint pas de perdre le contrôle. On pense pouvoir contrôler la situation si nécessaire. Mais c’est dur, car les défis sont durs. Cela paraît sans effort et en même temps cela dépend complètement de la concentration et du talent. C’est une situation paradoxale où l’on sait qu’on est à la bonne limite, entre les deux pôles de l’anxiété et de l’ennui. On opère sur cette étroite limite où l’on peut tout juste faire ce qui doit être fait.»
bonne lecture ! -
expo et salon
je voulais y aller l’an passé, je l’ai manqué. et cette année, c’est julie beaudoin qui m’en parle. C’est ce qu’il y a de bien avec les débats, vous m’écrivez plus souvent…
voilà ses suggestions :
• L’Expozine, un salon montréalais des fanzines, bandes dessinées et petits éditeurs. C’est samedi le 26 novembre, de 11 h à 18 h au 5035 St-Dominique, entre Laurier et St-Joseph (sous-sol d’église)
pour ma part, ça m’intéresse particulièrement parce que j’aime beaucoup le monde de l’édition. Les petites maison d’éditions indépendantes publient souvent des projets différents, bien sentis et originaux. j’en recherche/achète toujours quand je voyage. je vais sûrement y aller.• L’expo Masters of Panick des affichistes de Seripop et Gunsho quiutillisent la sérigraphie, l’illustration et le graphisme comme medium. Ça se passe du 20 octobre au 20 novembre chez Mme Edgar au 6370 St-Hubert (Plaza).
merci julie
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typographie, votre définition ?
mon confrère, donall cutter, nous a fait remarquer que la description du mot « typographie » n’a probablement pas été révisée depuis quelques temps.
selon les dictionnaires :larousse : procédé d’impression sur formes en relief.
robert : (1) ensemble des techniques et des procédés permettant de reproduire des textes par impression d’un assemblage de caractères en relief ou (2) manière dont un texte est imprimé.
dictionnaire terminologique : L’art d’imprimer, du point de vue du style, de la disposition typographique et de la beauté de la page imprimée.
nous avons cherché, à travers tous nos ouvrages de référence, une définition du mot qui nous semblerait plus juste. rien. en tous les cas, rien de satisfaisant.

la question est apparue à sa lecture du livre « type and typography» par phil bayne et andrew haslam .
les auteurs suggèrent eux mêmes une définition mais ils ont aussi demandé à leur étudiants de faire de même. les résultats sont assez larges et variés en fait. on y parle du langage, de code d’apprentissage, etc.pour ma part, la typographie, c’est d’organiser un code de communication. et pour vous c’est quoi ?
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débat : 35 ou 30 heures de cours ?

j’ai une question à poser à mes actuels et anciens élèvesnotre direction veut réduire le cours de 35 à 30 heures/semaine pour aider les élèves qui trouvent le cours difficile. bien que nous offrions de la « récupération » à qui la demande. toujours selon eux, nous aurions moins d’échecs et d’abandons avec cette formule. ça allonge le cours de 3 mois. on passe d’un cours de 13 à 16 mois. le « 30 heures » donnerait aux élèves un vendredi après-midi de libre. les journées ne seront donc pas plus courtes et la récupération se donnerait le vendredi pm.
ça fait 12 ans que je donne mes cours à des élèves qui vont au rythme de 35 heures, et je dois avouer que, bien qu’exigeant pour eux, ce rythme est plus près de la réalité du marché du travail. donc nos élèves, en plus de leur formation académique, se préparent aussi à être ponctuel et à être dédié à leur métier (faire de longues longues heures…). de plus, je suis loin d’être convaincue que ce changement aura un impact sur les résultats. nous savons que plusieurs centres donnant le cours Procédés infographiques à 30 heures ont constaté une baisse de clientèle et un nombre d’abandons important dans la dernière année.
le métier d’infographiste est exigeant. dans le but d’augmenter l’employabilité de nos finissants/finissantes, n’est-il pas normal que la formation le soit aussi ?
qu’en pensez-vous ? j’aimerais bien avoir un autre point de vue.
merci
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les arbres à messages


rien de neuf ici, mais une très belle idée écologique, qui fonctionne toujours après quelques années (début 2002 je crois). la compagnie Nec plante un arbre à chaque 100 signatures/feuilles ajouté à l’arbre de la journée. ce qui augmente le plan de reforestation déjà planifié. c’est tellement beau de voir l’arbre se former de tous ces petits mots positifs. alors, n’hésitez pas et ajoutez une feuille !
on peut aussi les visionner en animation, pour suivre le mouvement des signatures ajoutées. c’est toujours différent, parce que le nombre de feuilles varie et la forme de l’arbre évolue selon les messages ajoutés. tout à fait organique comme concept.
ça sera en ligne jusqu’au 25 décembre 2005.
pour ajouter tout de suite votre message.
pour voir l’étendu du site.





