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    dada ?


    le dada est un mouvement artistique bien intéressant.
    mouvement stimulant parce que ça fait «travailler fort» l’inconscient.
    «…il est dit qu’il fut ainsi nommé par pur hasard ludique. À l’aide d’un coupe-papier, quelques artistes européens ouvrent au hasard un dictionnaire et tombent sur le mot «dada». En réaction à l’absurdité et à la tragédie de la première Guerre mondiale, ils baptisent le mouvement qu’ils viennent de créer de ce nom.» (Wikipédia)
    à paris, il y a une grande exposition sur la dadaïsme au Centre Pompidou. l’occasion pour quelques magazines français de publier des numéros spéciaux sur le sujet. télérama en a préparé un particulièrement riche de contenu. le dada, c’est large, très large, on y retrouve de la photo, de la poésie phonétique, des expérimentations musicales, des collages, de la peinture et…de la typographie.

    Justement, dans ce numéro (voir page couverture ci-haut) on trouve une section dédiée à la typographie dans le mouvement. ce qui est vraiment intéressant, parce que la typographie ou le graphisme sont rarement, sinon jamais, reliés à des mouvements artistiques. comme si les graphistes ne pouvaient pas être artistes.
    le mouvement dada a beaucoup publié : bulletin, mensuels, livrets, etc. C’est sans doute pour cette raison que la typographie est si bien intégrée dans ce courant

    quelques citations dada
    « pour dada, la fonction de l’art est la dissidence »
    « notre tête est ronde pour permettre à la pensée de changer de direction » picabia
    « produire des oeuvres à jamais incomprises » tzara

    essayez à tout le moins de le feuilleter, parce que la mise en pages est aussi très réussie !
    disponible dans les maisons de la presse ou autres kiosques à journaux bien fournis.
    bonne lecture!

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    shhh !!!!


    il fallait y penser. des cartes messages à refiler en douce à quelqu’un qui vous irrite en vous obligeant à être témoin de ses conversations.
    la section «idées» de la banque d’images Veer bifurque souvent vers des liens proposés par l’agence coudal. Il s’agit d’une boîte de 9 employés de chicago. ils sont très créatifs dans leurs méthodes de travail et ça foisonnent d’idées et d’expériences chez eux!
    bref, on parle d’eux dans le How de ce mois-ci sur les agences. c’est en lisant l’article que je suis tombée sur ce pdf à télécharger et qui vous propose différents modèles de cartes d’intervention selon l’irritant.
    (voir la photo…)

    le fichier a été téléchargé 300,000 fois. comme quoi, ça doit répondre à un besoin ! heureusement, je n’ai pas d’amis collés à leur cellulaire et je l’apprécie. ça aide pour vivre l’instant présent.
    je sais, ça doit être bien pratique… mais gardez-vous une petite gêne.

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    le ballet de balles de sony


    bien joli court métrage que celui-là. c’est une pub de sony pour un nouveau téléviseur. on parle souvent des tournages maintenant (ah…le making of) et les résultats sont souvent très très moyens. il semblerait que les pubs sont souvent plus excitantes à réaliser que nous avons à les regarder.
    cette petite pub de 2:30 min, rare aujourd’hui, nous présente 250 000 balles de couleur lancées librement dans les rues de San Francisco. l’attrait intéressant de cette histoire, c’est qu’il n’y aurait eu aucun effet spécial. donc, vraiment, 250 000 balles lancées à travers huit rues de san francisco pendant trois jours.
    ça m’a rappelé un spectacle de danse contemporaine le plus fou que j’ai jamais vu par une troupe portugaise, lors du FIND, il y a quelques années. la performance finissait par un immense sac de balles accroché au plafond qui a éclaté à la fin envoyant des balles dans tous les coins. nous avions tous le sourire aux lèvres !

    la musique : « Heartbeats» par The Knife
    pour voir la pub sur infopresse car elle ne passe pas ici
    pour en savoir un peu plus

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    **attention aux copieurs et utilisateurs sans remord

    quelqu’un a utilisé mon blog comme exemple pour offrir son service de «bypasser» Blogger pour mettre d’autres publicités sur le blog de ses futurs clients (qui lui rapportera à lui j’imagine). Il a copié ma fenêtre de blog et a transformé légèrement la chose à son avantage.
    le nom du de mon blog est sur son exemple ! alors qu’il ne lui en coûte rien de monter son propre blog sur blogger. c’est ridicule et d’une paresse inouïe.

    il est malheureusement tombé sur quelqu’un pour qui le respect du droit d’auteur est sacré.
    le look du blog ne m’appartient pas, mais son contenu, oui.

    j’ai averti la personne par deux fois. et j’y suis encore.
    saché que je ne m’associe en aucun cas à cette façon de faire qui ne m’apparait pas trop correct.

    j’ai d’ailleurs écrit à Blogger pour les en avertir.

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    chantier

    il y a des projets qui prennent pas mal de temps à se réaliser.
    chantier en est un.
    je suis une fille d’édition. j’ai travaillé comme DA sur quelques magazines, j’ai assité à des «shootings», j’ai travaillé/discuté avec des stylistes, des journalistes, etc. j’ai discuté contenu et… contenant.
    c’est mon monde à moi, même si je n’en fais plus parti depuis longtemps. mais on ne sort pas une passion pareille de la fille.
    je m’intéresse beaucoup à toutes les petites publications indépendantes, d’ici et d’ailleurs. ces publications gratuites ou pas, difficiles à trouver et faitent avec les moyens du bord. rafraîchissant à coté des grosses maisons d’éditions qui se copient entre elles pour exister.
    j’ai voulu continuer à faire de la mise en page pour le plaisir du contenu et du contenant, sans contrainte d’éditeur. l’idée de Chantier est arrivée. j’en ai une multitude de versions sur mon bureau. l’idée de base étant d’être capable de le photocopier facilement pour une diffusion peu coûteuse.
    le concept a évolué jusqu’à cette version où je me suis fait un «template» de base paginée de 11 x 17 po.
    maintenant je colle allègrement mes affaires sur cette base pour ensuite le photocopier, plier et couper. une surprise à tous les coups.
    je viens de les mettre en ligne sur mon site.

    le premier est la mise en page d’une conférence de l’artiste québécois René Derouin.
    extrait : « Je trouve la situation actuelle du milieu de l’art complexe, fragile et frileuse. Il manque actuellement de présence dans les voix médiatiques en ce qui concerne l’importance des arts visuels sur la scène publique. Les artistes sont en train de disparaître complètement des grands médias de communication, où se joue un débat important et aussi où se décident les choix de société et les investissements en argent de l’État. » (texte complet)

    le deuxième est une mise ne page que je qualifie d’« automatique » parce qu’il n’y a pas de volonté précise, ni dans la forme, ni dans le message. exercice pour jouer dans l’espace et avoir un semblant de sens.
    d’autres chantiers suivront…

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    infographie : côté carrière

    Une chronique de Francis Higgins publiée récemment dans le journal la presse, fait état du futur manque de travailleurs en communications graphiques. enfin quelqu’un a sondé le terrain !!!
    tiré de l’article :
    « « Il manque nettement de relève. Comme d’autres, notre industrie est vieillissante. On calcule que 23 % de nos travailleurs prendront leur retraite d’ici 2010 (il y a une erreur sur la transcription de l’article sur le web). Il faut ajouter à cela la venue constante de nouvelles technologies. Tout ça oblige à renouveler la main-d’œuvre « , explique Hélène Cloutier, coordonnatrice de projets et des activités pour le Comité sectoriel de main-d’œuvre des communications graphiques du Québec.
    :::
    La formation professionnelle a été boudée par les jeunes, alors il y a un manque de gens formés au niveau professionnel. Certains programmes scolaires en communications graphiques ferment par manque d’inscription », indique Mme Cloutier.
    :::
    Les possibilités d’emploi sont excellentes dans ce secteur. Plusieurs programmes offrent des taux de placement de près de 100 %. En plus, le salaire à l’entrée varie entre 16 $ et 20 $ l’heure pour des formations professionnelles ou collégiales.»

    c’est une très bonne nouvelle pour nos finissants !
    alors, est-ce que quelqu’un pourrait m’expliquer pourquoi nous avons de la difficulté à remplir nos classes ?
    pourquoi emploi québec ne finance plus les étudiants en infographie sous prétexte qu’il s’agit d’un métier sans avenir ?
    qui devrait lire ça pour comprendre qu’effectivement, c’est un secteur d’un futur très très près de nous ?
    c’est un métier difficile, plein de petits détails, des longues heures de travail, d’apprentissages continues. il faut se mettre à jour, s’adapter, etc. essouflant, mais combien passionnant.
    et on apprend maintenant qu’il est devenu un secteur où on va manquer de «joueurs» qualifié ?
    à vos souris tout le monde !