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à voir !!! des campagnes de pub sociétales
ce site, sous forme de blog, nous présente diverses campagnes publicitaires sociétales. des campagnes qui «hurlent» des messages : contre la violence, la cause du sida, la malnutrition, le réchauffement planétaire, etc.
appréciez la grande qualité des campagnes dédiées à toutes les causes et provenant de tous les pays.
du québec, la campagne pour l’Association pour les personnes souffrant d’anorexie nerveuse et de boulimie, conçue par l’agence Amen-Epoxy.
dans l’ensemble, il est saisissant de voir presque côte à côte, les campagnes de pub pour ceux qui consomment trop et pour ceux qui souffrent de malnutrition.
il est clair que nous avons mondialement cette préoccupation de faire attention à ce que nous faisons, de changer nos comportements qui finissent par avoir des conséquences.
ça fait plaisir, mais c’est triste en même temps, parce que ça ne semble pas bouger beaucoup…dans les exemples, on titre : « cette toilette consomme plus d’eau potable qu’une personne du burkina fasso boit dans un mois complet. »
ou voir cette pub d’unicef, où l’ouverture d’une poubelle publique devient une bouche à nourrir…il y a des pays où ça frappe pas mal plus fort qu’ici.
comme tout est sur une seule page internet, c’est long au téléchargement. soyez patient, vous ne serez pas déçu.
houtlust-non-profit-communicatie -
le livre de janvier
je vous avais dit vouloir faire un livre de collages durant tout le mois de janvier. et bien je l’ai fait !la base du livre est un grand morceau de papier récupéré d’un bouquet de fleurs acheté. c’est le rayé que vous voyez à toutes les pages. ensuite, j’ai calligraphié n’importe quoi sur toutes les pages. et ça a attendu là, sur ma table à dessin quelques mois.
en janvier, je me suis dit ou bien je le jette, ou je fais quelque chose avec. ben voilà, c’est fait !
l’idée de base était d’essayer de nouvelles techniques. à ce que je fais habituellement, j’ai ajouté des lignes au crayon et aussi des impressions faites à partir de formes découpées dans les plaquettes de styromousse (récupération d’emballage d’épicerie).
la marche à suivre a été la suivante : faire un début de collage une journée et finaliser le «spread» (double page) la journée suivante. et ce sur 31 jours.
j’ai donc un livre d’environ 8 po x 9 po de 32 pages. en voici quelques exemples.vraiment intéressant à faire. l’obligation de faire quelque chose tous les jours me force, au bout de quelques jours, à trouver, essayer autre chose, parce que je vois bien que je me répète et ça devient ennuyant à faire. toutes les pages ne sont pas belles, loin de là, mais le processus est formidable.
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parlons beaux livres !


je passe beaucoup de temps à regarder de près les couvertures de livres anglophuns. elles ne sont pas réglementées dans une grille stricte, un look où seul l’image nous sert d’indice.
les couvertures anglophuns, américaines en grande partie, sont très fortement évocatrices d’ambiance et d’atmosphère. les maisons d’édition rivalisent en créativité. les résultats sont souvent riches en images, en jeux graphiques et en typographie. ça bouge, ça nous donne le goût de prendre le livre, d’en lire le résumé, d’en apprendre plus sur cette histoire proposée graphiquement. il n’y a pas que le titre pour nous attirer, il y a tout l’ensemble de la mise en page.
je vous propose un premier site où vous trouverez de très belles pages couvertures récentes. à voir.
un deuxième site pour voir des livres rares incluant une section réservée au design graphique. sur certaines éditions, il nous est possible de voir quelques pages intérieures en plus des pages couvertures.et finalement, une expo en ligne de 41 livres d’artistes d’une grande qualité graphique réalisés et imprimés par des presses indépendantes. vraiment intéressant, ça aussi. (merci benoit_b pour ce lien !)

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la plus belle histoire


si vous aimez l’émission « découverte » et les faits scientifiques expliqués de manière simple avec un petit clin d’oeil, ces deux livres sont pour vous.j’ai lu « du fer dans les épinards » en janvier. toutes sortes d’idées reçues vérifiées par des scientifiques. il est comique d’apprendre que la rumeur du fer dans les épinards est due à une coquille, c’est-à-dire une faute de frappe : une virgule à la mauvaise place… est-il vrai qu’il ne faut pas mettre de plantes vertes dans une chambre à coucher ? la soie d’araignée, vous connaissez ? bref, en une série de petits chapitres qui se lisent indépendamment l’un de l’autre. on sort de ce livre plus « intelligent ».
j’ai fait l’achat impulsif de « la plus belle histoire des plantes » l’été dernier. petite plaquette, j’aime les plantes, je vais apprendre des choses, me suis-je dis. je l’avais apporté en vacances. finalement, deux de mes amis l’ont lu avec un pur ravissement. pas moi, j’étais trop occupée à dessiner.
il s’agit d’échanges entre scientifiques et non scientifiques sur l’histoire de la végétation. l’apparition des premières algues, des premières herbes, des premières fougères, etc. comme si on y était. passionnant. déjà que je suis une « pouce vert », désormais je ne regarderai plus jamais les plantes, grandes ou petites de la même façon.« du fer dans les épinards », jean-françois bouvet, P565
« la plus belle histoire des plantes », quatre auteurs dont jean-marie pelt, P999
collection points (en format poche) -
petit tirage électronique = petit prix

«Tiny Showcase» est un site fondé autour d’une petite communauté d’artistes de Rhode Island. tout ce beau monde est rempli de talent, mais manque de moyen pour diffuser et vendre ses oeuvres. l’aventure a commencé en août 2005. «Tiny Showcase» a développé la méthode : petit tirage électronique = petit prix.
on peut apprécier plusieurs pièces intéressantes sur le site (voir la section archive)à chaque achat, il y a remise d’un pourcentage du prix de la vente à un organisme de charité choisi par l’artiste.
c’est un bien beau concept… qui fonctionne bien puisqu’on peut lire «sold out» sous plusieurs dessins.
sur la page d’accueil, vous trouverez la liste de tous les artistes ainsi qu’un lien vers leur site personnel. -
des fontes ? oui, mais pourquoi ? pour qui ?
fontshop publie une fois par année un joli petit magazine sur ses fontes. une publication riche coté contenant et contenu (typographiquement parlant).
dans le numéro 004, on peut y voir les esquisses de fontes, des fontes utilisées dans la vraie vie, et l’histoire complète (par une suite de courriels) du choix de la page couverture.le titre sur cette dernière est « type rock » et au dos « type sucks if you can’t read »
selon l’unesco, il y aurait un billion d’analphabètes sur la planète.alors passer des heures à «gosser» sur un nouvel alphabet… ça semble un peu futile ?
on peut se poser la question… mais est-ce que tout ce que l’on fait a vraiment une importance capitale ?
on peut se poser encore la question.selon mes observations, la plupart des gens ne portent aucune attention à la typo. pour le non-spécialiste, c’est du pareil au même !
pour ma part, trouver la bonne fonte pour un projet est un travail très important et j’y consacre beaucoup de temps. je peux passer des heures à repasser ma collection de catalogues (je suis incapable d’en jeter un) et de sites internet (incontournable) avant de trouver celle qui va me donner exactement le ton, l’ambiance, la «couleur» recherchée.
pour recevoir 004_font gratuitement, demandez-le sur ce lien.









