-
les femmes du beaver hall
je suis allée voir l’exposition au musée des beaux-arts dernièrement. le groupe montréalais du beaver hall n’était pas que féminin. ce groupe d’artistes était mixte, ce qui est déjà très moderne pour l’époque (1920-23). par contre, cette exposition nous permet (enfin) de voir la peinture des femmes de cette période. et elles avaient un sacré talent!
au fil des salles vous verrez plusieurs sections, dont une large présentation de portraits magnifiques et colorés. Vous y verrez aussi des scènes urbaines de montréal et du port. il y a toujours des gens dans les rues donc dans les tableaux. ce qui rend l’ensemble très vivant.
«Le mur jazz»
Dès le début des années 1920, l’approche novatrice du portrait va susciter la polémique, notamment autour du « mur jazz » présenté au Salon du Printemps de l’Art Association en 1922. Laissons l’ineffable critique du Montreal Daily Star, S. Morgan-Powell, nous décrire l’évènement à sa manière :«…il y a eu une rébellion parmi les élèves. Peu importe où l’on tourne la tête, on voit des portraits aux couleurs criardes sur des fonds ahurissants. Il y en a une rangée juste en face de l’escalier – et ce mur a déjà été baptisé «le mur jazz».
nous avons de grands artistes au québec et ce, depuis longtemps. cette expo nous le rappelle de manière éclatante.
-
premiers essais… ma production va changer!
après deux semaines, je n’ai pu résister plus longtemps à essayer la nouvelle petite presse de l’atelier. j’ai donc imprimé des silhouettes de femmes pour un prochain projet. pour une première fois avec cette presse, j’y suis allée simplement. encré ma plaque de plexi, papier découpé et on imprime! j’ai essayé différentes encres, varié la pression et la technique. tout n’est pas parfait, mais ça roule!
j’ai ressorti mes livres sur l’impression et le monotype. il est bien évident que la production de mes projets tiendra compte désormais de ce nouvel instrument de création!
-
la tête au neutre
une long week-end devant nous. la fin de l’été, on sent le retour à nos horaires trop remplis pour bientôt.
après la folie du mindfullness, cet état méditatif dont tout le monde parle, on souligne maintenant l’importance du «un-focus», un moment où vous ne pensez à rien justement et que vous laisser à votre cerveau le plaisir d’aller où il veut. c’est rare de nos jours. tout le monde veut se garder occupé, diverti.
il faut mettre des efforts aujourd’hui pour laisser notre cerveau vide quelques minutes. et pourtant… en créativité, les idées arrivent à l’étape d’incubation, c’est-à-dire quand vous avez l’air de ne rien faire. je dis souvent qu’il faut apprendre à écouter, regarder ce qui se passe dans notre tête. il s’y passe beaucoup de choses. je suis toujours fascinée de voir comment les idées arrivent. il faut leur laisser de la place et sur ce point, nous avons un peu de difficulté. voir le charmant vidéo (2 min) trouvé sur nymagazine pour comprendre ce processus.
autre aspect intéressant du processus créatif, que faire quand on sent que nos projets n’avancent pas suffisamment. selon cet article «How To Create Your Own Mini-Retreat», on peut s’organiser une «retraite». un espace-temps qui sera dédié à ce projet. pour ce faire, il y a certaines conditions: choisir le moment, la durée, le but ou l’objectif et s’organiser. on peut parler ici de quelques heures, quelques jours, etc. intéressant.
-
j’arrive de dublin
dans ma longue liste de ville à visiter et d’endroits à voir, il y avait dublin. ce que j’ai fait la semaine dernière. dans cette ville, il faut toujours avoir un parapluie pas trop loin. j’ai découvert un endroit à l’échelle humaine, j’ai marché dans des coins très touristiques, d’autres, pas du tout. une ville de littérature, cette référence est partout! une multitude de petits cafés où il fait bon s’installer, profiter du moment et manger avec appétit des desserts «fait maison» facile à trouver. je vous reparlerai de tout ça dans les jours qui viennent.
sur la photo, un moment thé. je les apprécie de plus en plus. je souhaite une de ces petites capsules hors du temps à toutes les mamans!
bonne fête à vous toutes, tellement importantes dans nos vies.
-
ses livres deviennent personnages
voilà ce que réalise l’artiste et photographe Terry Border. vous serez d’accord avec moi, il s’agit de quelqu’un de vraiment très créatif. dans ce cas-ci particulièrement, il prend des livres de poche à 2$ pour les transformer en personnage en accord avec le titre du livre, on s’en doute. ça fait sourire, c’est certain.
allez aussi voir son site, plusieurs autres projets intéressants et rigolos. il se définit aussi comme humoriste et vous le réaliserez rapidement, c’est aussi une de ses forces.
-
qu’est-ce que je vais faire de ma vie?
n’est-ce pas la grande question que nous nous posons tous à différentes périodes de nos vies? il me semble que oui. je m’interroge souvent. j’aime faire de la conception graphique, enseigner, j’aime les relations avec mes clients, avec mes élèves, et aussi beaucoup d’autres choses.
deux profs californiens, Dave Evans et Bill Burnett ont développé le cours «designing your life». un cours très très populaire d’après ce que j’ai lu. j’ai trouvé cette présentation (environ 30 minutes) où, à l’aide d’exemples concrets, ils nous expliquent leur approche. ils parlent des questionnements d’un jeune de 20 ans, d’une personne de 40 ans, ou de 55 ans. le propos est très éclairant. j’ai vraiment beaucoup aimé. ils parlent rapidement donc soyez attentifs pour ne rien manquer.
aussi, cet autre article de fastcompany «The Science Of Why You Should Spend Your Muny On Experiences, Not Things». le bonheur change de place, achetez des expériences. tout à fait ma façon de voir la vie.
«Another reason is that shared experiences connect us more to other people than shared consumption. You’re much more likely to feel connected to someun you took a vacation with in Bogotá than someun who also happens to have bought a 4K TV.»
à lire.










