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    mon nouveau site en ligne!

    voilà, c’est fait, mon nouveau site est en ligne. il me reste un ou deux livres à ajouter, mais la grande partie y est.

    le but de ce nouveau site était de fournir plus d’explications sur les livres, car chacun a son histoire. il fallait aussi le rendre accessible à toutes les plateformes.

    j’y ai mis beaucoup de temps, surtout pour m’y retrouver dans le code, mais en prenant beaucoup de notes et en étant bien bien patiente, j’y suis arrivée.

    n’hésitez pas à me donner votre avis et à me dire ce qui ne fonctionne pas bien.

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    vente de garage d’une relieure

    mon amie Cécile Côté fait une vente de garage à son atelier de reliure le week-end prochain. mettez ça à votre agenda, beaucoup de choses diverses seront en vente samedi seulement.

    quelques informations dans ce billet sur son blogue ou contactez Cédile directement.

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    des tapis comme en forêt et des fleurs numériques magnifiques

    j’en veux un et je dis ça rarement. mais je trouve les tapis de Alexandra Kehayoglou complètement craquants.

    «Alexandra Kehayoglou was born into Argentina’s first family of rugmakers. The 34-year-old artist started making unique, moss-like carpets after finishing art school in 2008.»

    restons dans le végétal avec les fleurs numériques de Macoto Murayamas, un jeune japonais. ça aussi, dans le genre dessin scientifique, c’est assez magnifique.
    voir sur cette page, le deuxième vidéo où on le voit travailler.

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    «new dress against disease» mon dernier livre d’artiste

    quand j’ai pris connaissance de l’appel de dossier pour l’exposition «prescription» à la fin de novembre dernier, j’ai tout de suite été intéressée. c’était différent des autres. cette fois-ci les livres choisis devaient accompagner les livres de Martha Hall.

    j’ai dû travailler un peu plus vite sur ce projet. pendant le temps des fêtes en fait, car le délai pour le dossier était le 15 janvier dernier. voici en gros la démarche pour ce livre.

    le thème de l’expo était le lien entre le cancer et les humanités médicales et tournait autour de la série de livres d’artiste de Martha Hall décédée du cancer en 2003. dans les dernières années de sa vie, elle a documenté toute son expérience à travers plusieurs livres.

    le thème m’a vraiment interpellée car comme plusieurs, le cancer est dans ma famille et autour de moi depuis longtemps.

    pour ce livre, le nombre 6 a été souvent utilisé. Martha Hall a créé sa série de livres d’artiste entre 1998 et 2003. 6 ans. donc 6 femmes différentes, 6 maladies différentes pointées. elles ont devant elles 6 robes «humanités» pour les aider et les protéger.

    les deux livres sont séparés en 6 sections. ces sections sont entremêlées et un cordon passe à travers toutes les pages pour permettre une certaine mobilité aux livres tout en les gardant bien reliés.

    ici, le patient/maladie est en relation directe avec les humanités médicales pour élargir les zuns de recherche.

    j’ai voulu représenter toutes les femmes prises avec cette maladie. j’ai pris de mes dessins faits lors de mes sessions de modèle vivant. j’ai ensuite choisi les humanités qui pouvaient donner un autre point de vue sur le cancer.

    les livres utilisés sont usés comme les patients qui malgré leur détermination, s’affaiblissent souvent tout au long des traitements.

    j’ai utilisé le collage sur les couvertures: des portions de mammographie, de cellules qui se mêlent ici à des oeuvres artistiques. c’est l’art qu’a choisi Martha Hall. mes deux livres ensemble sont un clin d’oeil à la série de l’artiste.

    je saurai bientôt si mon livre a été retenu pour l’exposition. à suivre…

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    les femmes du beaver hall

    je suis allée voir l’exposition au musée des beaux-arts dernièrement. le groupe montréalais du beaver hall n’était pas que féminin. ce groupe d’artistes était mixte, ce qui est déjà très moderne pour l’époque (1920-23). par contre, cette exposition nous permet (enfin) de voir la peinture des femmes de cette période. et elles avaient un sacré talent!

    au fil des salles vous verrez plusieurs sections, dont une large présentation de portraits magnifiques et colorés. Vous y verrez aussi des scènes urbaines de montréal et du port. il y a toujours des gens dans les rues donc dans les tableaux. ce qui rend l’ensemble très vivant.

    «Le mur jazz»
    Dès le début des années 1920, l’approche novatrice du portrait va susciter la polémique, notamment autour du « mur jazz » présenté au Salon du Printemps de l’Art Association en 1922. Laissons l’ineffable critique du Montreal Daily Star, S. Morgan-Powell, nous décrire l’évènement à sa manière :

    «…il y a eu une rébellion parmi les élèves. Peu importe où l’on tourne la tête, on voit des portraits aux couleurs criardes sur des fonds ahurissants. Il y en a une rangée juste en face de l’escalier – et ce mur a déjà été baptisé «le mur jazz».

    nous avons de grands artistes au québec et ce, depuis longtemps. cette expo nous le rappelle de manière éclatante.