-
liquidation de livres et magazines
grande vente de livres en français, anglais, espagnol, etc.
ce samedi-dimanche, de 10h à 17h, à la bibliothèque du Mile-end, 5434 avenue du parc.
on parle de 10 000 livres et magazines à moins de 1$.
alors pour vos collages, livres altérés et autres, sans doute une bien belle source de visuel.
sans parler de faire provision de lecture pour les longs mois d’hiver à venir. -
design rita, à découvrir

une annonce dans le journal de ce matin m’apprend que atelier multidisciplinaire design Rita a gagné le concours de la création d’une oeuvre pour récompenser les gagnants des Prix Arts-Affaires de Montréal. ce concours étant accompagné d’une bourse de 10 000$. félicitations aux gagnants. design rita cache trois designers : Karine Corbeil, Stéphane Halmaï-Voisard et Francis Rollin.ce qu’on en dit dans le communiqué de presse (seule information disponible) : « Le trophée proposé par Rita est composé de quatre lettres « A », imbriquées les unes dans les autres, représentant d’une part les mots « Arts » et « Affaires », mais aussi le dynamisme entre ces deux pôles. Le jeu de répétition crée un rythme, qui varie selon l’angle de l’objet, car chaque lettre provient de caractères typographiques différents. Le choix des matériaux accentue aussi le contraste entre les formes et leur signification. Deux matières, à la fois brutes et nobles, ont été sélectionnées : le bois de merisier pour représenter l’univers sensible et riche des arts et l’acier corten, matière plus solide, mais tout aussi vivante, pour caractériser le monde des affaires. Ces matières s’entrecroisent et s’entremêlent pour créer une structure autoportante.»
comme j’aime bien le travail de cette petite boite dynamique, j’aurais bien aimé voir de quoi avait l’air leur proposition.
En attendant, découvrez leur diverses créations sur leur site. -
un time only, projet nikelab

l’animation avec papier découpé utilisé en transparence. tellement simple, on dirait un film d’animation des années 50, mais en version améliorée «technicolor». si ce n’était des souliers présentés rapidement à la fin, on pourrait presque penser à des films d’animation de l’onf.
comme quoi, une compagnie peut voir plus loin que son produit pour annoncer ce dernier.
divisée en trois parties, cette histoire qui débute dans l’espace, suit un météorite qui permet la fusion des animaux ou des plantes pour en créer d’autres. absolument superbe et créatif. il faut visionner les trois pour en apprécier toute la richesse. et je suggère de le faire plusieurs fois.nike est souvent décrié pour ses politiques de production (j’en suis) mais comme compagnie dynamique et créative, graphiquement parlant, c’est inspirant.
-
quelques portfolios

en haut à gauche • moitié dessin, moitié collage par carotte.à droite • pour ses personnages Deborah Barrett. malheureusement, trop peu d’images.
en bas à gauche • marcel herms, des pays-bas. particulier…
à droite • un collage par jour, du portugal.
-
blanka, la galerie et son volet graphique
la ligne est bien mince entre le graphisme, la recherche graphique, l’art, et l’art qui revendique.
trouvée cette galerie en ligne, blanka qui met de l’avant la recherche graphique entre autres choses. un volet important, mais oublié de notre métier.
peu diffusé, peu valorisé, l’aspect recherche graphique est pourtant ce qui nous permet d’avancer, de changer, d’évoluer. je ne crois pas qu’il faille attendre l’ouverture d’esprit d’un client pour soudain faire quelque chose de différent. il faut s’y faire la main par soi même, explorer, juste pour «voir».
bien que virtuelle, blanka organise des expos, des évènements autour du design, de la photo, de la musique, et offre à tous des affiches, des livres, des produits dérivés. quelque part en angleterre.
une belle idée. -
les belles pages de david drummond
j’ai déjà parlé de la pauvre qualité graphique des pages couvertures de livres publiés ici. les couvertures sont trop souvent prises dans le carcan de la grille de la collection. aurions-nous des éditeurs frileux ?
heureusement que la nouvelle génération comme 400 coups ou la pastèque voient la vie autrement.je voudrais souligner ici le très beau travail de david drummond. graphiste installé près de la bordure américaine. la grande qualité de son travail, la justesse de la mise en place des éléments, la force du lien entre le titre et le graphisme est d’une grande finesse. ce n’est pas une surprise qu’il soit gagnant de plusieurs prix. tous des romans anglophuns. c’est triste pour nous.
je l’ai découvert via le bulletin grafika il y a quelques semaines.





