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aujourd’hui 18 novembre…
… je participerai à ma première foire de zines expozine, foire où je vais depuis 10 ans. cette fois, je serai derrière une petite table en bois. un bon stress pour moi.
une chance, j’ai eu l’aide de ma coloc d’atelier, cécile (qui sera là aussi), qui a l’habitude de ce genre d’événement. ça sera une belle journée remplie de rencontres et découvertes, j’en suis certaine.
depuis quelques semaines que je suis plus sérieusement dans la préparation, j’ai utilisé l’expression «jouer au magasin» à plusieurs reprises. on est là à préparer tous ces petits ensembles, ajouter les étiquettes, couper et couper encore, brocher, relier main, bref, on fait tout ça en espérant que le tout plaira aux visiteurs de ce salon.
la partie difficile est de prévoir, en avoir assez ou trop… on verra. je vous attends donc entre midi et 6h dans le sous-sol de l’Église Saint-Enfant Jésus à montréal.
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retour de hambourg
j’ai passée la dernière semaine à hambourg. ville surprenante, marine, aux ciels changeants et où les gens sont absolument charmants et décontractés.
je suis revenue avec une belle grippe. bientôt quelques billets sur mes découvertes là bas.
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travailler ses photos «en ligne»
une petite équipe a bidouillé pour créer picmonkey, un logiciel en ligne de retouche d’image. il s’agit d’une sorte de «photoshop» simplifié. donc rien à installer sur votre ordi, pas d’inscription.
l’interface est vraiment développée pour l’utiliser sur une planche graphique, donc hyper simplifiée mais avec beaucoup de latitude et possibilités. que des curseurs, pratiquement jamais de données à entrer. ajoutons un grand choix de menus. en plus de ce qu’on l’on retrouve habituellement, une section «touch up» pour retoucher les rides et autres… mais bon il y a aussi un paquet d’ambiances, d’ajout d’éléments graphiques, etc.
ce que j’ai particulièrement aimé sur celui-là, c’est la possibilité de travailler en ligne de mes photos à assez grande résolution et de pouvoir en garder toute la définition. souvent, sur ce genre de chose, on ne peut que travailler des petites images.
on parle d’un ajout de style «collage». à suivre et à garder dans vos signets, c’est certain.
via howaboutorange
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nouveau site boutique
voilà, c’est fait. mon site «gycouture_boutique» est maintenant en ligne et fonctionnel.
l’idée d’offrir moi-même mes zines et autres petits tirages en ligne me trottait dans la tête depuis un certain temps.
en m’occupant moi-même de ce nouveau site, j’aurai un contact plus direct avec ceux qui aiment ce que je fais dans ce domaine.j’offre, pour mon lancement, la livraison gratuite pour tout le monde où que vous soyez et ce jusqu’à la fin du mois. ensuite, je devrai sans doute m’ajuster.
je pense déjà à de nouvelles parutions… ou idée de chose à faire. j’avoue avoir eu un grand plaisir à imprimer hier mes cartes «merci de votre achat». une belle aventure que tout ça!
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«work in progress» pour un nouveau livre
la semaine dernière, j’ai pris quelques jours de congé. j’en ai profité pour avancer certains projets. vous verrez mon nouveau site «boutique» demain dimanche, un projet qui m’a pris du temps et sur lequel je mijotais depuis un moment.
mais il y avait aussi ce nouveau petit livre fait à partir d’une série de petits collages que j’ai faits il y a quelques mois. ce livre est destiné à une expo où on demande des livres qui font moins de trois pouces, mais avec des surprises: des pop-up, des volets qui ouvrent, etc. je suis à travailler ma troisième maquette (voir les images). je prévois en faire probablement une autre avant la version finale.
le livre se déplie sur 22 volets dans lesquels j’ai cousu de diverses façons mes 12 cahiers contenant chacun un collage incluant un bout de phrase. il s’agit d’une histoire, une espèce de poème automatique en fait. en noir et blanc seulement.
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dessiner ce que l’on porte
voici un autre prétexte pour dessiner. «what i wore today» a d’abord été une page flickr et un blog pour devenir un livre.
l’instigatrice de ce mouvement est l’illustratrice gemma correll. en plus de dessiner ce que l’on porte, on doit nécessairement se dessiner soi-même, ce qui n’est pas facile, mais est très intéressant. on reconnaît les styles, la façon bien personnel de rendre le tout, les annotations, la mise en pages, etc. le dessin sert d’indication, on reconnaît les types de personnalités. un excellent exercice, surtout quand on peut en parcourir plusieurs.
le mouvement a beaucoup de succès si on pense que sur la page flickr seulement, il y a plus de 3000 membres et 6000 entrées.
on peut voir quelques pages du livre sur le site pikaland.












